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Baby boom au lycée


Par
MARIA PIA MASCARO - http://www.liberation.fr/


A Gloucester, l’année scolaire se clôt sur une énigme : 18 lycéennes se sont retrouvées enceintes. Effet «Juno» ou ennui ? Les ados se sont-elles concertées ? Le port de pêche américain garde son secret.

 

Une tempête vient de s’abattre sur Gloucester, ville de pêcheurs du Massachusetts à 60 kilomètres au nord de Boston. Il y a dix jours, un article du magazine Time a révélé l’existence d’un «pacte» entre plusieurs adolescentes du lycée de la ville : elles auraient décidé d’être enceintes au même moment et d’élever leurs enfants ensemble.

Au cours de l’année scolaire écoulée, dix-huit jeunes filles de moins de 17 ans sont tombées enceintes et plusieurs d’entre elles ont déjà accouché. Or, ces dernières années, il n’y avait pas plus de trois grossesses par an au lycée.Six fois moins. Il s’est bien passé quelque chose, mais quoi ? Personne n’est d’accord sur la réponse à apporter.

Ce week-end, la ville célébrait la fête de San Pietro, le saint patron des pêcheurs, honoré par les centaines de familles descendantes d’immigrés siciliens et portugais. Une partie de la foule est rassemblée sur la plage pour une compétition de natation et les adolescents se pressent par grappes autour des attractions foraines. Les conversations portent évidemment sur l’«affaire». «Il y en a trois qui ont couché avec le même mec, un sans-abri de 24 ans», affirme, sûre d’elle, Christina Johnsen, 15 ans. Elle dit connaître plusieurs des filles enceintes. «Le pire c’est qu’elles en sont fières. Elles veulent juste un jouet.»

Oubli de pilule

Du haut de ses 12 ans, alors qu’elle en paraît 16, Britney Burke a son explication : «C’est mortel d’ennui ici», dit-elle, en pointant du regard le crooner gominé, fagoté dans un costard démodé au liséré argenté qui s’agite sur une scène vide ornée de drapeaux aux couleurs transalpines. Britney secoue la tête. Son amie Tasha Marshall, 13 ans, dit aussi connaître une des filles enceintes, Kyle. «Elle a payé un mec de 29 ans pour qu’il la mette en cloque. Elle l’a fait pour être cool», lâche-t-elle, méprisante.

Si tout le monde en ville a son avis sur la question, chacun semble aussi s’être donné le mot pour protéger l’identité des jeunes filles. Quelques-unes ont pourtant fini par parler publiquement. Lindsey Oliver, 17 ans, a, par exemple, signé un contrat exclusif avec la chaîne ABC. «Il n’y a pas eu de pacte [entre nous]», a-t-elle assuré. Pour elle, qui prenait la pilule, c’était un accident. Son copain, Andrew Psalidas, était à ses côtés pendant l’émission Good morning America. Brianne Mackey, 17 ans, qui a donné naissance à une petite fille le 7 juin, s’est confiée au journal local, le Gloucester Times, et s’en tient à la version de Lindsey : il n’y a pas eu de pacte, c’est un accident de contraception. Elle vit désormais entre le domicile des parents de son petit ami, Michael Mittchell, et celui de ses parents, en périphérie, à l’orée d’un bois. Sa mère Kim fait barrage. «Nous avons déjà parlé au journal local, c’est une vieille histoire», lance-t-elle de son porche. Elle demande quand même si nous serions prêts à payer pour parler à sa fille. Devant la réponse négative, elle précise, pour clore la conversation, que «de toute façon, Brianne et le bébé dorment».

En ville, les autorités aimeraient pouvoir passer à autre chose, mais rien n’y fait. «Il y a trop de questions en suspens, estime le Gloucester Times.En mars, lors d’une réunion de la commission scolaire, la responsable de la crèche du lycée s’inquiétait du manque de places pour l’année 2008-2009. Il y avait déjà dix grossesses recensées et la crèche ne compte que sept places.» «Dix grossesses, chez des gamines de 16 ans !» s’était étonné le directeur du journal, Raymond Lamont.

Fin mai, les langues se sont déliées, lorsque le pédiatre et l’infirmière de l’établissement ont démissionné avec fracas. Brian Orr et Kim Daly dénoncent alors la politique du lycée qui refuse de distribuer des contraceptifs et des préservatifs aux jeunes sans le consentement de leurs parents. «Nous avons eu deux grossesses, puis dix, puis quinze, il fallait mettre un terme à ça», explique le docteur Brian Orr au Gloucester Times.

Blocus médiatique

C’est alors que Time a eu vent de l’histoire. Dans les colonnes du prestigieux hebdomadaire, le directeur du lycée, Joseph Sullivan, évoque alors la possibilité d’un «pacte» entre les jeunes filles. Il affirme que plusieurs grossesses sont intentionnelles. Certaines adolescentes sont venues passer des tests de grossesse à plusieurs reprises et elles semblaient ravies lorsqu’elles recevaient des résultats positifs. A l’inverse, plusieurs ont paru déçues face à des résultats négatifs.

La maire de la ville, Carolyn Kirk, rejette l’idée du pacte, tout en admettant que ni elle, ni aucun membre de la commission scolaire n’ont parlé aux filles ou à leurs parents. Le directeur de l’école est curieusement absent du point de presse. «Sa mémoire est embrouillée», justifie l’élue. Dans la foulée, Brian Orr, le pédiatre démissionnaire, et Sue Todd, la directrice de la crèche scolaire, nient avoir eu vent d’un arrangement entre les jeunes filles. Christopher Farmer, le directeur du département des écoles, revient sur ses premiers propos, et hasarde que le pacte a pu être conclu après coup : «Une fois enceintes, elles ont décidé de se soutenir mutuellement.»

Pour tenter de calmer le jeu, la maire impose un blocus médiatique, mais le mal est fait. «Nous sommes passés de la ville des pêcheurs à la capitale des grossesses adolescentes», ironise le journaliste Raymond Lamont. Gloucester, fière d’être le plus vieux port des Etats-Unis, fondé en 1623, se vantait jusqu’ici d’avoir servi de décor au film Capitaine courageux de Victor Fleming et, plus récemment, En pleine tempête, de Wolfgang Petersen, avec George Clooney. L’absence de déclarations officielles n’a fait qu’enflammer la rumeur. Après avoir été sommé de se taire par le maire, le directeur du lycée a reconfirmé, par un communiqué, sa version des faits. Il tient ses informations de l’infirmière scolaire, écrit-il, et de plusieurs conversations avec des élèves et des enseignants. Et toc pour «sa mémoire embrouillée» !

De son côté, Astrid af Klinteberg, ancienne conseillère municipale, en campagne pour un siège à l’assemblée législative de l’Etat du Massachusetts, dénonce les restrictions budgétaires. Elle critique en particulier le programme «No child left behind» de l’administration Bush, qui coupe les fonds des écoles publiques lorsque celles-ci n’atteignent pas un certain quota de réussite aux tests d’anglais et de maths. «Les écoles concentrent leurs ressources sur la préparation des examens et taillent dans le reste. Cela fait cinq ans que le lycée ne dispense plus d’éducation sexuelle digne de ce nom. Sans compter qu’ils insistent trop sur l’abstinence», pointe-t-elle. Astrid af Klinteberg réclame la distribution de contraceptifs, même contre l’avis des parents. Les autorités scolaires s’y opposent par peur de se mettre à dos une population, certes démocrate, mais majoritairement catholique et conservatrice sur les questions morales.

Pour le directeur du lycée, il s’agit d’un faux débat puisque les jeunes filles voulaient être enceintes. Certains parents ont, par ailleurs, été prompts à critiquer l’existence d’une crèche dans le lycée, qui inciterait les adolescentes à avoir des enfants. Des garderies gratuites assez répandues aux Etats-Unis. «Nous n’allons pas en plus punir ces jeunes mères en les privant d’une éducation qui les aidera ensuite à élever leurs enfants», enrage l’élu local Jason Grow, prêt à manifester si la crèche est menacée. Astrid af Klinteberg propose quand même de l’installer hors les murs scolaires, pour la rendre moins «visible».

Films, séries et célébrités

D’autres mettent en cause les médias et Hollywood en particulier. Le Centre national de prévention des grossesses adolescentes regrette ainsi la banalisation de ces grossesses, voire leur «glamourisation». Il cite le film Juno, consacré aux tribulations d’une lycéenne de 16 ans qui décide de mener sa grossesse à terme et place finalement son enfant dans une famille adoptive. Carol Weston, chroniqueuse au magazine pour ados GL, dit avoir reçu un important courrier d’adolescentes souhaitant être enceintes après avoir vu Juno.

Le Centre national de prévention estime que la presse people et les magazines pour ados ont tort d’encenser les célébrités enceintes, à l’instar de Jamie Lynn Spears, la sœur de Britney Spears, star d’une émission télévisée pour enfants, qui vient d’accoucher, à 17 ans. La chaîne ABC vient, elle, de lancer une nouvelle série sur un groupe de lycéens, dont l’une des héroïnes est enceinte.

Le filon a l’air de marcher, mais aucune étude ne corrobore le lien entre cette exposition médiatique et l’augmentation des grossesses adolescentes. Les experts notent seulement qu’après quinze ans de baisse ininterrompue, de 1991 à 2005, leur nombre a augmenté de 3 % à l’échelle du pays, en 2006. Chez les jeunes filles de 15 à 19 ans, le nombre de grossesses était de 72 pour 1 000 en 2004, contre 117 pour 1 000 en 1990, selon l’Institut Guttmacher de New York. Seulement 10 à 15 % de ces grossesses seraient désirées. Et deux fois plus d’adolescentes tombent enceintes dans la population noire et hispanique, que chez les Blancs (1).

S’i l est vrai que les grossesses adolescentes touchent davantage les milieux défavorisés, «à Gloucester, nuanceAstrid af Klinteberg, il y a aussi des filles issues de milieux aisés, dont les deux parents sont à la maison». Pour Bill, architecte, le coupable, c’est l’économie. «Quand les parents doivent trimer avec deux ou trois emplois pour finir leur mois, comment voulez-vous qu’ils soient présents pour leurs enfants ?»

(1) Ces chiffres tiennent compte des grossesses menées à terme ou interrompues par un avortement ou une fausse-couche.

Mercredi 2 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
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Résultats du brevet des collèges  2008 ( DNB )



Par http://www.webchercheurs.com/


Disponibles dès le 4, 5, 6 ou 7 juillet sur les sites des différentes académies.



Aix-Marseille
Amiens
Besançon
Bordeaux
Caen
Clermont-Ferrand
Corse
Dijon
Grenoble
Guadeloupe
Guyane
Lille
Limoges

Lyon
Martinique
Mayotte
Montpellier
Nancy-Metz

Nantes
Nice
Nouvelle-Calédonie
Orléans-Tours
Paris
Poitiers
Polynésie française
Reims

Rennes
Réunion
Rouen
Saint-Pierre et Miquelon
Strasbourg
Toulouse
Versailles
Wallis et Futuna




Suivez "examens" puis résultats DNB (Diplome National du Brevet). Il se peut que certaines académies ne publient pas ces résultats.

 

Lire La suite...


Mardi 1 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Education et loisirs
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Pour protéger les Ch’tis contre le soleil…




Par Destination Santé



En France, les régions les plus ensoleillées (Sud-ouest, pourtour méditerranéen) sont paradoxalement celles où les taux de cancers de la peau sont les plus faibles... A l’inverse, les départements les plus touchés se situent au nord d’une ligne La Rochelle-Genève. Parmi eux le Nord justement, où une nouvelle campagne de prévention vient d’être lancée.

Le slogan de cette opération initiée par le Conseil Général, interpelle le grand public : « Vous ne vous sentez pas visés par les UV ? Et pourtant… le Nord est l’un des premiers départements touchés par le cancer de la peau. Sauvez votre peau. Protégez-là ».

Comme le rappelle le Dr Laurent Mortier, onco-dermatologue au CHRU de Lille, « l’exposition au soleil est impliquée dans le développement de tous les cancers cutanés. Mais certains types de peau sont plus sensibles que d’autres. Ainsi les habitants du Nord de l’Europe sont-ils plus exposés au cancer de la peau que les populations du Sud ».

Au-delà des caractéristiques propres à la peau, l’exposition dans le Nord est également plus « traître » qu’ailleurs. Comme d’autres l’ont déjà constaté en Bretagne, certaines conditions (températures moins élevées que dans le sud, vent, nuages….) incitent en effet à allonger la durée d’exposition.

Pour des vacances dans le Nord ou ailleurs, souvenez-vous des principales recommandations pour éviter les coups de soleil : pas d’exposition entre 12h et 16h et lorsque vous êtes sur la plage, renouvelez la crème solaire toutes les 2 heures. Pour les enfants ? C’est lunettes, chapeau, tee-shirt et crème de protection. Et pour tout savoir sur cette campagne nordiste, cliquez ici.

Source : Atlas de la santé en France, Volume 2 – Conseil général du Nord, juin 2008
Mardi 1 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Le bio les prend au berceau


Par
GUILLAUME LAUNAY et EMMANUÈLE PEYRET - http://www.liberation.fr


Conso. Du popo au petit pot, les gammes écolo pour bébés s’étendent.

Allez, soyons honnêtes, c’est bien mignon les bébés, ça vous assure d’une certaine postérité (voire les frais d’hospice dans quelque temps), mais alors côté planète, bonjour. Sans doute, ça fait moins de trous dans la couche (d’ozone) qu’un rot de vache. Mais les bibs en plastique ? Mais les couches jetables ? Mais les tonnes de déchets divers (petits pots, boîtes de lait - quoi, t’avais qu’à allaiter ? - et on en passe) ?

Puisqu’« aujourd’hui, tous les produits ont leur version bio», vante Ludovic Chevalier, fondateur du site spécialisé Natiloo.com et que « c’est de moins en moins vrai que le bio est plus cher », ça serait moche d’en priver le rejeton. D’autant que, en même temps qu’une vague conscience de la catastrophe écologique planétaire annoncée, se profile l’angoisse paranoïaque et bien entretenue par d’habiles marketeurs de l’empoisonnement sournois (par la bouffe, l’air, même intérieur, par tout). La double culpabilité, quoi. Un bébé ? Le cheval de Troie du bio dans les familles : « Souvent, les femmes rentrent dans la consommation du bio lors de leur première grossesse » , constate Anne-Marie Ferrarri, directrice de la marque Agir de Carrefour. Tour de piste.

Bouffe

Fuyons le débat idéologique sur le sein, bio parce que naturel (enfin ça dépend ce qu’on mange, avec tous les pesticides et les hormones qu’on nous fait avaler) ou la nécessité de l’allaitement prônée par nos contemporaines de plus en plus nombreuses. Constatons que le petit pot bio débarque en force dans les rayonnages. En plus des marques spécialisées, les distributeurs s’y mettent aussi sous des marques maison, conscients que le filon a de l’avenir. Chez Monoprix, l’offre alimentaire bio est passée de 34 à 57 références en un an. A Carrefour, la marque bio maison représente près de 10 % du rayon. La marque écolo Hipp décline sa gamme quasi complète un peu partout.

Les prix commençant à se rapprocher de ceux des produits conventionnels, on peut habituer les petits très tôt au quinoa. Evidemment, l’ultimate bio pour les courageux (ou les désœuvrés), c’est celui qu’on cuisine soi-même avec que des ingrédients bio du marché bio (ou en surgelés, où le bio se répand aussi). Autant s’habituer tôt, puisque l’Etat veut développer le bio dans les cantines.

Fringues

Ça rappelle un peu l’affaire de la tunique empoisonnée de Nessus (lire tous détails chez Sophocle). Entre le chlore, les teintures, les autres toxiques, c’est limite criminel de mettre des bodys de base à ces pauvres mômes. «Ce qui touche à la peau, c’est l’autre façon d’arriver au bio» , souligne-t-on chez Carrefour. Sansfacturer les chiffres de la culture du coton : 25 % des insecticides utilisés et 10 % des herbicides, 7 000 à 29 000 litres d’eau nécessaire pour un kilo de coton, n’en jetez plus, la mer d’Aral (asséchée en quelques années) est vide. Il reste donc la soie (chouette pour les bébés, non ?), la laine, le lin, le chanvre, le coton - bio on l’aura compris - et tous les petits habits équitables. Chez Monoprix, les ventes de la collection été ont été multipliées par 2,5 en un an. Evidemment, tout ça doit se recycler chez les copines ensuite. Et on se met au tricot ?

Couches

La lavable ou la bio ? Un vaste débat, dans lequel nous ne rentrerons pas (pour l’avoir déjà traité dans Libé). A chacun de considérer la valeur des arguments : sauver la planète de la tonne de couches par gnome, économiser en gros trois ans de couches jetables, soit 1 800 euros direct dans les fouilles du grand capital producteur, éviter à nos pauvres innocents une mère ou un père empoisonneurs infligeant du polyacrylate de sodium, du benzol ou du TBT à d’innocentes petites fesses. Tout en s’emmerdant (en sus du reste de l’intendance) à laver les couches (compter au minimum six changes par jour) ? Ou se dire flutiau la planète, je plante des arbres mais je considère la couche jetable, au même titre que le Tampax, le PQ et le mouchoir à usage unique, comme une victoire sur les mains gelées dans le lavoir en général et la condition féminine en particulier. Allez, on ne s’énerve pas, on a la solution pour ménager la chèvre et le chou (bios), la couche bio ET jetable. Elle est désormais à peine plus chère que la tradi et en vente par correspondance.

Jouets

Des jouets de grande marque made in China pour les enfants ? Mais t’es pas dingue, autant leur filer des phtalates direct dans le biberon si tu veux vraiment qu’ils aient un cancer ou des allergies carabinées. Un lent poison (le plomb, le plastique, les colorants, la liste établie par Greenpeace fait froid dans le dos), caché dans les poupées qui, en plus de représenter ce que la société de consommation et la mondialisation ont de pire, concentrent des doses de produits toxiques records. Alors faisons des doudous home made (un vieux torchon avec de grandes oreilles fera très bien l’affaire), ou achetons-le sous le logo du WWF ou de Max Havelaar. N’oublions pas les jouets à l’énergie solaire, les jeux en bois (pas du bois qui a déforesté l’Amazonie, ça non) labellisé. Et bien sûr, des jouets d’occasion, hyper recycle attitude.

Et aussi…

Evidemment, il faudrait aussi parler des cosmétiques, une bonne niche pour les marques vu la terreur qu’infligent les parabens, la lessive, les produits d’entretien… Mais aussi du porte-bébé en chanvre bio, des meubles, car gaffe aux solvants poisons et à la déforestation, pas de blague, on choisit les logos FSC ou PEFC. Et on fait la chasse aux formaldéhydes, le poison dans la maison.

Mardi 1 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Divers
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Violences sexuelles au Congo :
le combat des survivantes
- vidéo



38 000 victimes de violences sexuelles prises en charge en 2007 par l’Unicef et ses partenaires en République Démocratique du Congo (RDC)… Mais combien d’autres, restées sur le bord de la route, anonymes ?

En savoir + :
http://www.unicef.fr/accueil/sur-le-terrain/pays/afrique-de-l-ouest-et-centrale/rdc/var/lang/FR/rub/448.html




Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
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Quand la télévision fabrique des petits obèses

 

« Plus les enfants regardent la télévision, plus ils choisissent les aliments présentés dans les publicités ». Marie-Laure Frelut est pédiatre, spécialisée en nutrition. Au cours des 46èmes Journées d’études de l’Association des Diététiciens de langue française, elle a littéralement fustigé l’abondance des publicités vantant des aliments pourtant peu recommandables pour les petits.

Quelques chiffres effarants : aux Etats-Unis à 3 mois, 40% des nourrissons regardent la télévision. A 2 ans ils sont plus de 80% ! Très tôt donc, les écrans font partie intégrante du quotidien des enfants. Avec pour conséquence une véritable addiction à ces images qui, même s’ils ne les comprennent pas, s’impriment en eux.

« La télévision a très probablement influencé le comportement et la perception alimentaires. Elle fabrique également des petits sédentaires. En terme de dépenses énergétiques, regarder la télévision c’est comme dormir », précise Marie-Laure Frelut. Pas étonnant dans ces conditions, que le fait pour un enfant de disposer d’une télévision dans sa chambre multiplie par deux son risque de surpoids.

De nombreuses études ont démontré une nette corrélation entre le nombre de publicités alimentaires et la prévalence de l’excès pondéral. « Il est indispensable d’œuvrer pour la mise en place d’une publicité éthique pendant les programmes destinés aux enfants. Car les plus petits sont extrêmement vulnérables. C’est même le fond du problème ».

Source : 46èmes Journées d’études de l’Association des Diététiciens de langue française, du 5 au 7 juin 2008, La Rochelle
Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Ostéopathie préventive  chez le tout petit


Par
http://www.holodent.com/


Un moyen efficace de prévenir les troubles orthodontiques


L’accouchement laisse souvent des séquelles chez le nouveau-né sous la forme de compressions ou de torsions des os du crâne. Ces déformations qui passent inaperçues, induisent des déviations des trajectoires de croissance des os du crâne et de la face, déviations à l’origine quelques années plus tard de troubles orthodontiques (malocclusions).


Bienfaits de l'ostéopathie crânienne chez le nourrisson


Des manipulations ostéopathiques sur le crâne du nourrisson permettent dans les semaines qui suivent la naissance de lever ces blocages et rétablir des trajectoires de croissance physiologiques. En outre, ces séances améliorent le sommeil et l’état général de l’enfant. La période optimale pour intervenir se situe entre la naissance et l’âge de six mois. À cet âge, la croissance ainsi que la plasticité des os du crâne sont à leur maximum. De plus, les dents qui ne sont pas sorties n’ont pas encore fixé la position de la mâchoire du bas par rapport au crâne. L'intervention de l'ostéopathe par mobilisation douce des sutures est également reconnue comme d'un grand intérêt dans la correction des déformations
crâniennes du nouveau-né et du jeune enfant (plagiocéphalies posturales)*.



Limitations légales

Malheureusement, beaucoup d’enfants ne pourront désormais plus bénéficier d’une aide ostéopathique précoce. En effet, le décret n° 2007-435 du 27 mars 2007 dans son article 3** subordonne les manipulations du crâne, de la face et du rachis chez l’enfant de moins de six mois à une attestation de non contre-indications qui doit être établie par le médecin traitant. En pratique, ce décret entraîne l’impossibilité légale de traiter les nourrissons car aucun médecin traitant n’accepte de délivrer l’attestation requise, sauf à trouver un médecin qui soit également ostéopathe.

* Amiel-Tison C et Soyez-Papiernik E: Place de l’ostéopathie dans la correction des déformations crâniennes du nouveau-né et du jeune enfant. XXXVIIIèmes Journées Nationales de Néonatologie (Paris) : 13-14 Mars 2008.

** Décret n° 2007-435 >
Ostéopathie et art dentaire
Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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