Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/
L’hallucinante soirée du père accusé d’avoir volé son bébé



Par DIDIER ARNAUD - http://www.liberation.fr

C’est juste un petit cauchemar avant d’aller au lit. Un père de famille a été transformé, pour un soir, en voleur d’enfant présumé. Ce Parisien de 49 ans, habillé de jeans, d’un blouson de cuir noir et d’une barbe de quatre jours a vécu un déni de sa paternité. Marco a habité en Belgique, ses racines sont italiennes. Cela lui fait un drôle d’accent. Son métier, c’est sculpteur. Il a trois enfants. Sa petite dernière a 3 mois. Le lundi 26 mai, après dîner, vers 20 heures, elle pleure. «Elle est un peu difficile à endormir», raconte-t-il . Marco sort de chez lui, son bébé sur le ventre, à l’abri du blouson. Il vit au quatrième étage dans un immeuble ancien d’une avenue du XIIIe arrondissement de Paris. Un quartier à l’ombre de la bibliothèque François-Mitterrand et de la ligne 6 du métro aérien.

A la sortie de son immeuble, un gamin du quartier, environ 13 ans, le suit en sautillant. Il lui demande si le bébé est bien à lui. Puis il appelle - un de ses copains, pense Marco - sur son portable. Un autre, plus âgé, «genre frimeur», dit Marco qui se demande si c’est un indic des policiers, remonte le boulevard en marche arrière à toute allure avec son Audi pour les rejoindre. Ils sont d’origine africaine. «Qu’est-ce que tu fais avec ce bébé dans ton blouson ?» demande-t-il alors. «Pourquoi tu ne t’arrêtes pas? Où est-ce que tu vas ?» «Ça ne vous regarde pas» , répond le père. A ce moment-là, sous son blouson de cuir, le bébé s’est endormi.

«Suspicion.» Marco veut traverser l’avenue. Les jeunes tentent de l’en empêcher. Il commence à paniquer. Se réfugie au Bar des cigognes. Commande un café. Les jeunes s’engouffrent à sa suite. Lancent au barman : «Ce type a volé un enfant.» Les clients regardent Marco, «avec suspicion», note celui-ci. «Je les observe. Je suis sûr que personne ne sera de mon côté», explique-t-il.

Marco boit son café, le paie, s’apprête à sortir. Les jeunes bloquent les portes. L’un d’eux lui réclame «10 euros» pour le laisser partir. Le barman surenchérit : «Ce n’est pas normal d’être dehors avec un bébé dans un blouson.» Il dira que ce sont les jeunes qui ont appelé la police. La préfecture nuance cette version. Les policiers patrouillaient quand ils ont été alertés par des jeunes : un «individu» cherche à «dissimuler» un bébé dans son blouson.

Poussette. Deux voitures, des Citroën Xsara, arrivent rapidement. Marco sort, signale aux policiers que des jeunes l’ont suivi dans la rue. «Ce ne sont pas eux qui nous intéressent, mais vous, répondent-ils. Qu’est ce que vous faites dans un bar à boire alors que vous avez un enfant dans les bras ?» Il n’a ni poussette, ni porte-bébé. En outre, il emmène un tout-petit au bar. «Une femme, passe encore. Mais pas un homme seul», dit l’un d’eux.

Ils lui demandent si la mère de l’enfant est chez lui. Si elle est «d’accord». Ils réclament ses papiers. Marco a du mal à les sortir, tellement il est «outré». «On voit que vous n’êtes pas en règle, votre main tremble», lui lancent-ils. «Italien en plus !» commente un policier. Ils lui disent qu’il «pue l’alcool» , qu’il est alcoolique, «ça se voit dans vos yeux». Et lui demandent s’il est drogué . Marco explique qu’il a bu deux verres de rouge au dîner. Ethylotest. Qui confirme ses propos, mais pas l’ivresse sur la voie publique.

Les policiers s’inquiètent du sort de l’enfant. Demandent à le voir. Il dort. Marco le réveille en le sortant du blouson. Les policiers parlent entre eux pour savoir s’ils doivent l’emmener au poste. «Qu’est-ce que vous me reprochez», interroge alors Marco. Réponse : «Maltraitance de l’enfant.» Pour en avoir le cœur net, le sculpteur leur propose de venir vérifier ses dires chez lui.

Il attend sur son palier, pendant qu’ils interrogent sa femme. Ils vérifient le certificat de naissance de l’enfant. Un policier se dirige dans la chambre de sa fille de 9 ans pour l’interroger. Elle est dans son lit. «Est-ce que son père boit ? Est-ce qu’il la frappe ? Est-ce qu’elle a une petite sœur ?» Tout est en règle. Marco peut rentrer chez lui.

Avant qu’ils ne partent, il demande aux policiers de s’excuser. «On fait notre boulot», répondent-ils. Et à sa femme, ils expliquent juste : «Vous auriez été contente qu’on vous rende votre enfant s’il s’était fait kidnapper.» De leur passage, elle dira juste : «C’est secouant.»

Parole des jeunes. Marco retrouve sa fille de 9 ans en pleurs. «Pour dédramatiser, je lui ai expliqué qu’il ne s’était rien passé de très grave, que les policiers se sont comportés relativement correctement. Je lui ai dit que dans d’autres pays, la police se comporte de bien pire façon.» Le lendemain, Marco ira au commissariat du XIIIe. «On m’a expliqué que si je ne suis pas convoqué, je ne peux obtenir aucune information.» Une source policière explique ne pas comprendre pourquoi les fonctionnaires ont davantage cru la parole des jeunes que celle du père du bébé. Aux Cigognes, le barman se souvient très bien de Marco. Quand il le revoit quelques jours plus tard, il lui dit juste : «L’enfant, vu comment vous le portiez, on pouvait croire que ce n’était pas le vôtre.»

Mardi 24 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

L'alcool fait aussi des ravages chez les jeunes ados




Par Delphine de Mallevoüe - http://www.lefigaro.fr/

.
La pratique du «binge drinking », boire vite et beaucoup, autrefois réservée aux soirées étudiantes, s'installe maintenant dès le collège.
La pratique du «binge drinking », boire vite et beaucoup, autrefois réservée aux soirées étudiantes, s'installe maintenant dès le collège. Crédits photo : Justin TALLIS/REPORT DIGITAL-REA

Dès 12-13 ans, les soirées peuvent être très arrosées. Anniversaire, fin d'année : tout est prétexte pour que l'alcool coule à flots…très tôt.

L'alcoolisation des plus jeunes n'est désormais plus un phénomène marginal. Elle croît chez les jeunes ados et, de ce fait, devient de plus en plus préoccupante : nombre de gamins de 12-13 ans sont aujourd'hui victimes de coma éthylique. Un phénomène souligné par les spécialistes qui observent déjà que «la consommation d'alcool augmente de façon importante à la fin des années collège».

Inquiétante, cette tendance serait en partie due à la pratique du binge drinking, un terme anglo-saxon qui désigne le fait de boire vite et beaucoup avec le seul but de s'enivrer. «Jusqu'à la défonce» s'alarmait récemment le rapport de la défenseure des enfants, Dominique Versini. Les chiffres sont édifiants : près d'un jeune âgé de 17 ans sur dix confie avoir été ivre au moins dix fois au cours de l'année écoulée.

Les ados consomment surtout le week-end, à l'occasion de fêtes, d'anniversaires ou, comme en ce moment, pour célébrer la fin de l'année scolaire. Ces alcoolisations précoces concernent tous les milieux sociaux, avec une tendance toute particulière chez les enfants des milieux favorisés.

Pendant les cours

Ainsi, vendredi soir, pour fêter la fin des conseils de classe, Amandine, 12 ans, a convié tous ses camarades de cinquième chez elle pour une soirée déguisée. Toute la petite tribu, soudée sur les bancs d'une école privée catholique de Neuilly-sur-Seine, est d'autant plus excitée que la bière coule à flots, servie par le père de la jeune invitante… «Dans toutes les fêtes où on va il y a de l'alcool, témoigne Clara, collégienne invitée à la soirée. Ce qui était trop bizarre c'est qu'on buvait devant le père, d'habitude c'est en cachette des parents !» Un des enfants a par ailleurs été malade «comme un chien», commente Clara, «tellement il avait picolé».

S'ils privilégient certaines occasions pour boire, les adolescents s'alcoolisent aussi avant les heures de cours, comme en témoigne ce nouvel incident survenu vendredi matin dans un établissement scolaire de Tournefeuille, dans la banlieue de Toulouse. Sept collégiennes, qui s'étaient approvisionnées de bouteilles d'alcool en vue de la Fête de la musique le lendemain sont arrivées en classe dans un état d'ébriété avancée. Si bien que trois d'entre elles, sérieusement atteintes, ont dû être hospitalisées.

À Paris, dans la nuit de vendredi à samedi, des débordements ont eu lieu alors que 5 000 à 7 000 lycéens s'étaient réunis sur le Champ-de-Mars pour fêter la fin des épreuves du baccalauréat. Une soirée certes «très très arrosée» mais «plutôt bon enfant», rapporte Boris, un de ces adolescents présents. C'est alors que trois cents «éléments à risque», selon la police, se sont mêlés aux jeunes fêtards pour leur dérober leurs affaires. Lorsque la police a donné l'ordre d'évacuer les lieux, elle s'est trouvée face aux «perturbateurs», venus selon elle de banlieues parisiennes, et est devenue la cible de divers projectiles. Au terme de trois heures d'affrontements, vingt-neuf personnes ont été interpellées et deux policiers ont été blessés.

Pour lutter contre ces dérives, une charte a été signée vendredi par une cinquantaine de commerçants d'Abbeville (Somme) pour ne plus vendre d'alcool aux mineurs de 18 ans. C'est dans cette ville que deux adolescentes de 16 ans étaient tombées dans un coma éthylique dans leur lycée, en janvier dernier, après qu'un gérant de bar leur avait servi de la vodka. À ce jour, l'interdiction de vente, dans des cafés ou des commerces, de toute boisson alcoolisée, à consommer sur place ou à emporter, concerne seulement les moins de 16 ans. Dans les cafés, les mineurs de 16 à 18 ans ont le droit de consommer des boissons du deuxième groupe (cidre, bière…).

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, devrait prendre des mesures à l'automne pour harmoniser ces interdictions de vente d'alcool et renforcer les opérations de contrôle.

Mardi 24 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Agression d'un jeune juif dans le XIXème à Paris : la police étudie toutes les pistes




AP | 23.06.2008 | 16:12

La police judiciaire tentait lundi de déterminer si l'agression dont a été victime un jeune homme de confession juive samedi soir dans le XIXème arrondissement (est) de Paris est de nature antisémite ou est due à un règlement de comptes entre bandes de quartier, a-t-on appris de source policière.

Cinq jeunes, soupçonnés d'être impliqués dans cette attaque, sont en garde à vue tandis que la victime est toujours hospitalisée. "Elle est sortie du coma, elle va mieux", explique-t-on de source policière. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a confirmé dans un bref communiqué que l'état de santé du jeune Rudy, admis dans le service de réanimation médicale de l'hôpital Cochin, "s'est amélioré". L'adolescent "est sorti du coma", mais "il n'est pas encore possible de statuer sur d'éventuelles séquelles", ajoute l'AP-HP.

Quatre heures avant l'agression de cet adolescent de 17 ans qui se rendait dans une synagogue de la rue Petit (19ème), les enquêteurs de la Deuxième division de police judiciaire (DPJ) ont appris qu'une autre bagarre entre jeunes avait eu lieu vers 16h30, explique-t-on de source policière.

Les policiers, ajoute-t-on de même source, travaillent également sur la piste d'une autre altercation, après l'agression de ce jeune homme, domicilié à Pantin (Seine Saint-Denis) et connu des services de police pour deux affaires mineures. Les policiers cherchent à déterminer si les cinq suspects sont eux aussi impliqués dans cette attaque. Agés de 14 à 18 ans, les jeunes gens d'origine africaine sont issus du 19ème arrondissement et sont connus pour deux d'entre eux des services de police.

Le nouveau Grand rabbin de France Gilles Bernheim a estimé lundi "probable" le caractère antisémite de l'agression d'un jeune homme à Paris, mais "pas certain". "Il est manifeste que le caractère antisémite est probable, pas certain", a commenté Gilles Bernheim sur RTL. "Il est probable mais seule la justice le confirmera", car "avant de se prononcer de manière définitive il faut savoir", a-t-il souligné.

Quant à une explication par "des tensions communautaires" dans ce quartier du XIXe arrondissement de Paris, le Grand rabbin de France a prévenu qu'"il faut toujours mettre les mots les moins faux possibles sur la réalité". "Il y a des actes antisémites, des jeunes qui veulent en découdre avec des groupes juifs, il y a aussi des bandes organisées dont l'objet est de vendre de la drogue ou d'autre chose, sans doute mal intentionnées qui provoquent ou profitent de l'affrontement", a-t-il dit.

L'affaire continuait lundi de susciter une vive émotion. La ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative Roselyne Bachelot a fait part de "son indignation" et de sa "profonde émotion", et réaffirmé sa "conviction que le racisme et l'antisémitisme n'ont pas leur place dans la République et doivent être combattus avec la plus grande fermeté".

Les Verts, qui ont exprimé leur "émotion et leur inquiétude" devant cette "agression à caractère antisémite", ont appelé à la "vigilance" face "à la haine de l'autre et au racisme sous toutes ses formes". Les Verts invitent les "pouvoirs publics à mettre en place toutes les mesures nécessaires sur le plan social et éducatif pour prévenir cette montée de la violence dans nos quartiers".

La Ligue des Droits de l'Homme a appelé de son côté à "refuser les affrontements intercommunautaires", mettant en garde contre le "risque d'une communautaurisation et d'une ethnicisation des violences". Chacun "mérite le même respect et la même garantie" du "droit à vivre en paix", quelles que soient les "origines, apparences, croyances ou absences de croyances", rappelle la LDH.

L'Union des familles laïques se demande pareillement si on "va accepter longtemps la ségrégation spatiale et les agressions ethniques et religieuses". L'UFAL appelle les "pouvoirs publics (...) à créer en France un 'vivre ensemble' laïque et républicain grace à la mixité sociale dans tous les quartiers".

Dénonçant "fermement" l'agression au "relent d'antisémitisme aussi révoltant que les relents racistes" accompagnant les "agressions contre les immigrés", la Ligue communiste révolutionnaire souligne que "seul le dialogue entre jeunes de toutes origines permettra de résoudre cette détestable situation qui nourrit la violence".
Lundi 23 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Raphaël, chanteur culte d'une génération
- Interview  vidéo pour Planète - Eléa





Lundi 23 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Musique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Bébé a des croûtes de lait ? Ce n’est pas grave


Par Destination Santé

 


Vous avez observé entre les rares cheveux de Bébé, quelques vilaines croûtes. Il est fort probable qu’il s’agisse des célèbres « croûtes de lait » ! Ces squames jaunâtres peuvent d’ailleurs se propager au visage, au corps, et aux fesses où elles entraînent une éruption rouge et squameuse. Pourtant ne vous inquiétez pas, ce n’est pas grave…

Enduisez simplement les croûtes d’huile pour bébé, afin de les ramollir. Laissez agir 12 à 24 heures, elles devraient ensuite se détacher au cours de la toilette.

Si l’éruption s’étend, nettoyez bien les zones atteintes. N’utilisez ni savon, ni lotion, ni produit pour le bain. Votre pharmacien vous conseillera une pommade émolliente. Si malgré tout les croûtes persistent, parlez-en à votre médecin, d’autant plus si elles commencent à suinter ou si elles paraissent s’infecter. Il prescrira un produit parfaitement adapté aux besoins de Bébé.

Source : Mon Bébé, je l’attends, je l’élève - Selection du Reader’s Digest
Lundi 23 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Les mauvaises surprises des séjours linguistiques 




Par Aude Sérès - http://www.lefigaro.fr/

.
L'an dernier, 130 000 jeunes Français âgés de 10 à 18 ans sont partis à l'étranger en séjour linguistique. Le choix entre les 150 organismes qui se répartissent ce marché relève du casse-tête pour les parents.
L'an dernier, 130 000 jeunes Français âgés de 10 à 18 ans sont partis à l'étranger en séjour linguistique. Le choix entre les 150 organismes qui se répartissent ce marché relève du casse-tête pour les parents.


Les parents n'hésitent plus à se plaindre. Les familles d'accueil sont la cause de leurs réclamations.

» Le correspondant d'été, espèce en voie de disparition

» AUDIO - Un an chez les Mormons malgré lui

Envoyé en séjour linguistique pour trois semaines aux États-Unis, Paul a atterri à sa grande surprise chez un homme seul qui reçoit des jeunes en grande difficulté. Il les avait présentés à l'organisme comme ses propres enfants. Partie en séjour d'im­mersion aux États-Unis, cette autre ado a vu la famille censée l'accueillir partir en vacances… la laissant seule avec leur fils aîné ! Une troisième, elle, a fait l'objet d'avances ambiguës du père de famille… Quant à Hélène, qui avait envoyé sa fille de 12 ans à Brighton, elle se rend ­compte que la « famille d'accueil » la laisse sortir tous les soirs. Sans parler de ces jeunes qui se retrouvent sous le même toit que plusieurs francophones.

Face aux mauvaises surprises rencontrées par leurs chérubins lors des séjours linguistiques, les parents réagissent immédiatement et n'hési­tent plus, une fois leur enfant rentré en France, à déclencher des contentieux. Directeur commercial chez EF, l'un des principaux organi­sateurs de séjours, Franck Bardin constate qu'«il y a clairement une hausse de comportements procéduriers chez les parents.Nous devons même faire face à des procès ! Certes, cela ne représente que trois ou quatre cas par an… ». Les réclamations «concernent 2 % environ des 10 000 séjours que nous organisons chaque année». Chez Nacel, autre organi­sateur, on admet recevoir «une centaine de plaintes en tout genre pour 11 000 séjours, mais il y a vraiment de tout». Principal sujet de mé­contentement : l'accueil dans les familles. Sans parler d'explosion des contentieux, le phénomène est bien réel. Avec 130 000 jeunes Français de 10 à 18 ans partis en séjour linguistiques l'an dernier, le marché est réparti entre 150 organismes. Autant dire que le choix relève du casse-tête pour les familles. Même si ces organismes doivent répondre à des obligations légales, dont une licence ou un agrément de tourisme, et sont regroupés en fédérations, qui ont mis en place des chartes qualité. L'appréhension est d'autant plus grande que les enfants partent de plus en plus tôt à l'étranger. Avec un coût moyen de 1 300 et 1 600 euros pour un séjour de deux semaines (15 % à 20 % de marge pour l'organisme), les parents n'acceptent plus l'a peu près.

Une judiciarisation importante

Quant aux séjours low-cost, comme à Malte, ils peuvent aussi réserver des surprises… Secrétaire général de l'Apel, l'association de parents d'élèves du privé, Hervé Jean note lui aussi «une exigence plus grande des familles et une ­judiciarisation plus importante». Il ­estime aussi que «parfois les de­mandes des familles sont subjectives voire déraisonnables».

Pour faire face aux demandes sans aller jusqu'à des litiges l'Office national de garantie des séjours et stages lin­guistiques, qui regroupe trente-deux organismes et 40 % du marché, a mis en place une com­mission de médiation, qui réunit fédé­rations de parents d'élèves, asso­ciations de consommateurs et organisateurs de séjours. «L'an dernier, nous avons reçu une quaran­taine de dossiers, dont une trentaine se sont réglés à l'amiable, explique Jean-Pierre Van Deth, président de l'ONGSSL. Pour les autres cas, nous émettons après une enquête des recommandations qui s'appliquent aux organismes affiliés à l'office sous peine d'exclusion.» De leur côté, sept organismes ont opté pour une certification Afnor. Pour Sylviane Halphen, déléguée gé­nérale de l'Unosel, qui regroupe également 40 % du marché, les litiges viennent souvent d'une mauvaise préparation. À l'approche des vacances d'été, cette fédération d'organi­sateurs de sé­­jours linguistiques reçoit 30 000 cour­­riels et 400 appels télépho­niques par mois. Pour elle, qui gère aussi une commission de mé­dia­tion, les pa­rents doivent prendre garde à bien organiser les voyages de leurs en­fants. «Nous avons reçu 47 vrais dossiers de situations à problèmes sur 55 000 départs», note-t-elle.

Lundi 23 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Education et loisirs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Roulez jeunesse



Il avait emporté avec lui un éléphant en céramique, une photo de famille, 100 euros, sa PlayStation et le disque dur de son ordinateur pour que personne ne puisse rechercher l’itinéraire qu’il avait confectionné. Jan-Ole, 13 ans, a été intercepté, il y a une dizaine de jours, aux portes de Paris après avoir parcouru 800 kilomètres depuis l’Allemagne au volant de la voiture automatique de sa grand-mère. C’est le genre d’histoire qui vous chatouille les souvenirs. Qui d’entre-nous, n’a pas rêvé de tailler la route quand, ado, on respirait l’ennui sur le canapé familial ou allongé dans notre chambrette en écoutant Led Zeppelin ? Avant de prendre le volant, Jan-Ole avait pris soin de laisser un mot à sa famille : «Ne vous faites pas de soucis mais c’est trop ennuyeux ici, je voudrais découvrir un peu le monde», selon le quotidien Bild am Sonntag. Résidant avec ses parents, sa grand-mère et sa sœur de 18 ans à Ostrhauderfehn, une commune de 11 000 habitants du nord-ouest de l’Allemagne, le collégien avait prévu de se rendre à Denia, une ville espagnole sur la Costa Blanca, où il avait vécu trois ans. Trente-huit heures après son départ et après être passé par Amsterdam, Rotterdam, Bruxelles, Jan-Ole s’est trompé de pompe à essence, utilisant du diesel à la place du sans-plomb. Le gérant de la station a alerté la police alors que sa voiture ne démarrait plus. Une vraie erreur de jeunesse.
Lundi 23 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Publicité

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

Nous contacter


Traduction

Publiez vos textes, témoignages,
articles, photos, vidéos ...
sur Planète - Eléa.
 
Contact :

 





web counter
Visiteurs sur Planète - Eléa
actuellement




La Blogosphère du 76
Recommandé par des Influenceurs

Nethique.info

blogasty



Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

http://www.wikio.fr

BLOGOMETRIE 2.0

Planète - Eléa
 
   

Partenaires

L'image “http://www.temoignages.re/IMG/rubon31.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.




Marie-Kerguelen
Recommandé par des Influenceurs


plurielles.fr, magazine féminin en ligne et site des femmes



Vous luttez, le poing serré
Recommandé par des Influenceurs

S'engager dans la solidarité ?
Recommandé par des Influenceurs

A lire aussi...


Widgecolo by Ecologie | Bio

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus