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Raphaël à Deauville pour Planète - Eléa



Raphaël a rendu visite à Eléa à Villers sur Mer,
un moment d'émotion en famille... une belle matinée...
Ensuite midi  la Table du Restaurant Le  Mermoz
avec juste en Face vue sur la Plage d'Eléa.
Puis Après-midi détente à Deauville sous un Parasol
avec un soleil d'été...

Une belle journée du 8 mai 2008...et toujours heureux de voir
tous les enfants sur la plage d'Eléa

 le Papa d'Eléa












Vendredi 9 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Raphaël le petit frère d'Eléa
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Diversification alimentaire : ne brûlez pas les étapes




 

La diversification alimentaire du nourrisson commence au 5ème mois, mais pas plus tôt ! Son principe est simple : il suffit d’introduire progressivement les nouveaux aliments qui constitueront, par la suite, le régime normal de l’enfant.

Ils devront être proposés à l’enfant un à un, en respectant un intervalle de 1 à 2 jours entre chacun. Le goût de Bébé doit rester un élément essentiel au choix. Pour qu’il découvre que plaisir gustatif ne rime pas systématiquement avec saveur sucrée, commencez par les légumes. Ils pourront être ajoutés dans le lait. Bien cuit, le légume sera finement mixé puis mélangé au biberon à raison d’une cuillère à soupe par repas.

Vous pourrez doubler la dose 4 à 5 jours plus tard et les lui donner sous forme de purée. A ce moment, votre enfant sera prêt à manger chaque jour un repas contenant 100 g de légumes, en privilégiant ceux qui ont les saveurs les plus douces comme les courgettes, les carottes ou les haricots verts. Quant aux fruits, vous les lui proposerez sous forme de compotes.

A 6 mois, la diversification se poursuit par l’introduction de protéines animales et de corps gras. Mixez la viande et le poisson que vous ajouterez dans son biberon. Préférez les viandes maigres comme le poulet, mais n’oubliez pas le boeuf : sa viande rouge est riche en fer facile à assimiler. Vous commencerez par une cuillère à café mélangée à une purée de légumes, puis vous lui proposerez un oeuf, dur ou à la coque, ajouté au biberon ou à la cuillère. Il faudra commencer par un demi-jaune, et le blanc sera introduit d’autant plus tard que l’enfant présente un terrain allergique. La viande, le poisson et les oeufs sont riches en protéines. Pendant la première année de vie, n’en donnez pas plus souvent qu’une fois par jour.

Après ses 6 mois, vous augmenterez les quantités de légumes et de fruits (130 g de légumes et 100 g de fruits). Veillez toutefois à ne pas le forcer. S’il n’aime pas un aliment, vous le lui proposerez plus tard. Pour la viande et le poisson, prévoyez 15 g une fois par jour entre 6 et 8 mois (soit 3 cuillères à café), puis 20 g à partir de 8 mois. Et n’oubliez surtout pas de lui donner de l’eau pendant son repas.

Vendredi 9 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Prématurés : la « méthode kangourou » est aussi efficace contre la douleur




 

Largement pratiquée dans les pays du Sud, la « méthode Kangourou » présente de nombreux avantages pour Bébé. Utilisée notamment pour favoriser la croissance des prématurés, elle les aiderait également à mieux supporter certains examens médicaux douloureux.

A Montréal, le Dr Céleste Johnston et ses collègues de l’université McGill, ont travaillé avec des grands prématurés nés entre la 28ème et la 31ème semaine de gestation. Les petits ont été séparés en deux groupes : certains ont bénéficié de 15 minutes de peau à peau avec Maman juste avant une prise de sang au talon. Les autres ont été emmaillotés dans une couveuse avant de subir le même examen.

Et comme il n’est guère évident d’évaluer la douleur ressentie par d’aussi petits enfants, les médecins se sont basés sur l’expression de leur visage, leur rythme cardiaque et leur taux d’oxygène sanguin. Résultat, « la réponse à la douleur est apparue meilleure chez les petits qui avaient bénéficié du contact maternel », explique Céleste Johnston. Autrement dit, ils ont mieux supporté la piqûre après avoir eu un câlin avec Maman.

Source : BioMed Central, 24 avril 2008
Vendredi 9 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Régimes : comment éviter les supercheries ?




 

En matière de régimes amaigrissants le choix est vaste, donc difficile. Et surtout si vous attendez beaucoup d’un régime, ne perdez pas de vue que les déceptions sont fréquentes. Car la démarche, souvent appuyée sur des motifs un peu légers, est alors guidée par de mauvais choix. On ne doit pas chercher à maigrir pour entrer dans son maillot de bain, ni chercher « impérativement » à perdre 5 kg par semaine ! Echec quasiment garanti… Petit éclairage sur les promesses des régimes, et sur leurs vrais résultats.

La finalité de tout régime est unique : perdre du poids. Pour réussir votre pari, une seule voie s’ouvre à vous : manger moins, et dépenser plus… d’énergie. La prise de poids en fait, c’est le fruit d’un excès répété de calories par rapport aux besoins réels de l’organisme. En phase de régime, la diminution plus ou moins brutale de l’apport calorique, conjuguée ou non à une augmentation de l’activité physique, mène inévitablement à perdre des kilos. Simplissime ? En théorie…

Mais alors pourquoi tant d’échecs dans les tentatives d’amaigrissement ? La réponse est assez simple : le corps humain est économe par nature. Alors qu’il emmagasine facilement et rapidement des réserves d’énergie, leur disparition demande davantage de temps pour entraîner un résultat stable à long terme.

La bande des quatre : Atkins et ses copains…

Certaines cures font perdre rapidement du poids. Et elles sont plus que spectaculaires que d’autres… du moins dans un premier temps. Car elles résultent nécessairement d’une restriction alimentaire sévère, auquel l’organisme répond en stockant davantage de calories dès le retour à une alimentation normale. C’est le fameux effet « yo-yo », qui alterne perte de poids rapide et reprise de poids… conséquente. Résultat, à long terme le risque de surpoids est plus important.

Premier enseignement : toujours garder à l’esprit que les kilos perdus trop rapidement reviennent au galop.

La fragilité des résultats d’un régime se mesure aussi à moyen terme. En clair et malgré les affrontements de théories parfois diamétralement opposées, les régimes arrivent pratiquement tous à… un match nul. Même au bout de plusieurs mois.

Récemment, des Américains ont évalué pendant 12 mois quatre régimes particulièrement en vogue. Cent soixante patients, tous en excès de poids naturellement, ont suivi l’un des quatre régimes suivants :

  • Atkins qui réduit la part des glucides mais pas celle des lipides ;
  • Weight Watchers, dont le principe repose sur la réduction des portions et des apports énergétiques en général ;
  • Le régime Zone, riche en protéines et pauvre en glucides ;
  • Et enfin le régime Ornish, qui privilégie la seule réduction des lipides.

Verdict : aucune différence significative de perte de poids n’a été observée entre ces quatre régimes. Soulignons par ailleurs, la faible observance réelle des participants : seuls 42% d’entre eux ont respecté les prescriptions de leur régime pendant toute sa durée. Le point déterminant, c’est donc l’adhésion au régime. Bref, ce n’est pas le fait de suivre tel ou tel régime qui compte, mais de le suivre bien, et jusqu’à son terme !

Si la plupart des régimes se valent en termes de résultats, l’intérêt d’un bon régime vient surtout de ce qu’il permet aussi de corriger les erreurs alimentaires, et de mieux répondre aux besoins nutritifs. C’est ainsi qu’il peut avoir un réel impact bénéfique pour la santé. Des chercheurs de l’Université de Massachusetts à Worcester, aux Etats-Unis, ont identifié les régimes les plus populaires. Là encore, les mêmes choix sont revenus : Atkins, Weight watchers, Zone et Ornish.

pese-personne Les sachets ? Sous conditions

Chaque méthode a été passée au crible, pour évaluer son impact sur la prévention des maladies chroniques, en particulier les maladies cardiovasculaires. Conclusion : c’est le régime Ornish qui décroche le meilleur score. Il n’est pourtant pas évident à suivre, car il remet en cause bien des pratiques alimentaires actuelles. La méthode Weight Watchers, réputée compatible avec les principes diététiques classiques, s’en sort bien. Mais pas le régime Atkins, qui est carrément déconseillé pour la santé.

Que penser enfin des régimes en sachets ? C’est sûr : les diètes protéinées sont basées sur un tel niveau de restriction que la perte de poids est inévitable. En revanche, le réflexe sachet n’a qu’une piètre valeur pédagogique. Il ne permet pas de se pénétrer des règles de bases qui régissent un bon équilibre alimentaire. C’est donc une arme à double tranchant.

La perte de poids est toujours plus élevée (et environ 3 fois plus rapide) par rapport à un régime hypocalorique équilibré. Mais ce dernier présente l’avantage de mener à une perte de poids plus durable. Autre bémol : la diète protéique nécessite un accompagnement médical et psychologique. Dans certains cas une supplémentation en vitamines et minéraux peut s’avérer indispensable. Enfin, il est impératif de prévoir un suivi diététique, pour réaménager progressivement une alimentation équilibrée. C’est une condition sine qua non pour éviter le fameux effet « yo-yo ».

Ces dernières années, le marché des compléments alimentaires « minceur » est devenu très juteux. On voit ainsi fleurir des diètes à base de gélules d’extraits pimentés, d’épices, de thé vert ou autres plantes.

Dans la réalité, en a-t-on vraiment pour son argent ? Pas sûr. Car ces suppléments alimentaires dégraisseraient surtout… le portefeuille ! Bien souvent en effet, ces produits favorisent surtout une augmentation de la production de chaleur par l’organisme, la thermogenèse, qu’une réelle augmentation des dépenses énergétiques. Et ce « coup de chaud » (il ne s’agit vraiment que de cela) n’a que des répercussions très modestes sur le poids.

Résultats décevants aussi pour chitosan, une fibre d’origine marine qui se fixe aux graisses dans l’intestin, empêchant ainsi leur absorption. L’analyse des données d’une grande étude néo-zélandaise, conduite sur 250 obèses pendant 24 semaines, laisse perplexe. Par rapport à un placebo, aucune différence significative ni sur l’évolution du tour de taille, ni sur la masse grasse corporelle... Un bel exemple du sacré décalage qui existe entre les effets mineurs d’un produit… et ses effets revendiqués. A méditer…

Vendredi 9 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Ecoutez le duo Mathieu Edward et Sheryfa Luna
 - Comme Avant







Vendredi 9 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Musique
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