Par la méditation on peut résoudre beaucoup de problèmes de santé. Le point sur les bienfaits de cette pratique...
Simple, efficace, à la portée de tout le monde. Par la méditation on peut résoudre beaucoup de problèmes, sonder des profondeurs de nos qu’on ne pensait pas exister, et se découvrir d’autres horizons et de nouvelles capacités.
Ne pas avoir le temps de méditer, c’est n’avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche. [Antonin Sertillanges]
Il n’est pas nécessaire de méditer au nom de Jésus, de Bouddha ou de qui que ce soit. Il suffit de méditer, tout simplement. Méditer. [Yehudi Menuhin]
La méditation est au cœur des pratiques de nombreuses spiritualités. Si on considère que la méditation est partie intégrante de nombreuses philosophies orientales, on oublie que dans les religions monothéistes la méditation garde une place importante.
La méditation vise à produire une paix intérieure, une vacuité de l’esprit, une modification de l’état de conscience et de l’affect, ou juste une simple relaxation.
Imaginons notre cerveau comme une pièce où règne le désordre, un désordre qui s’est accumulé par petites touches, toujours parce qu’on n’a pas eu le temps. Le jour où on a besoin de chercher quelque chose, il est plutôt logique d’avoir du mal à trouver ce qu’on cherche.
Les enfants peuvent pratiquer la méditation. D’ailleurs, ils le font souvent, un peu à leur façon. Lorsqu’un enfant fait ce qu’on appelle « une petite absence » de quelques secondes (en dehors des absences dans le cadre de certaines formes d’épilepsie), il fait, sans le savoir, de la méditation. Ça nous arrive aussi, à nous adultes, lorsque, sans raison, notre esprit se retranche quelques secondes dans une petite absence. On n’a pas fait attention à une phrase qu’on nous a dite, on a failli se faire écraser en traversant la rue (car ça ceci est un risque réel), le lait a débordé sur la cuisinière et on le regardait déborder sans réagir à temps ; simplement parce que notre cerveau, excédé, venait de décider de faire une petite pause.
Les personnes âgées peuvent aussi faire de la méditation. Ça permet de libérer des tensions et d’établir, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales.
La méditation est recommandée chez la femme enceinte. Elle permet d’aller à l’écoute de son corps, de la vie qui se développe en soi, d’apaiser les tensions qui deviennent particulièrement présentes durant la grossesse. La méditation est bénéfique à tout moment de la grossesse.
2. Les troubles de l’humeur : anxiété, dépression, angoisse, peur, perte de contrôle, sont des réactions de notre corps face à des situations qu’il a du mal à assumer, physiquement, mentalement ou psychologiquement. La méditation est un outil pour lutter contre ces « dépassements », et leurs conséquences souvent néfastes.
3. L’insomnie : qui n’a pas pratiqué le contage des moutons sautant au dessus de la tête, avant de disparaître dans l’obscurité d’une nuit peuplée d’insomnie ! Une solution à l’insomnie, bien connue depuis des siècles et encore utilisée. Sans savoir qu’on faisait de la méditation pour détendre l’esprit, c’est bien de la méditation qu’on pratiquait. Et ça marchait, aussi bien qu’un somnifère. Un sacrifice de quelques minutes avant de s’endormir, un gain de pleine forme au réveil.
4. La migraine : fatalité pour beaucoup, la migraine est une compagne née du rythme bousculé qu’on mène au quotidien (en plus d’autres facteurs). La méditation, par le relâchement des tensions qu’elle entraîne, est un bon remède contre la migraine.
5. Les maladies cardiovasculaires : La méditation aurait des effets bénéfiques sur la tension artérielle, diminuant celle-ci par une relaxation artérielle. Mais parler d’artères englobe aussi les coronaires, qui irriguent le cœur, et dont le dysfonctionnement est à l’origine des maladies cardiaques (surtout ischémiques).
6. Les troubles intestinaux : beaucoup de nos « malheurs digestifs » dont on souffre, surtout les femmes, au quotidien, sont liés à la tension. Côlon irritable, dyspepsie, ballonnement post prandiaux, mais aussi certaines maladies auto-immunes, sont très sensibles au psychisme. Libérer les tensions permet d’atténuer voire de résoudre beaucoup de ces problèmes. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de « maladies nées d’une situation de surmenage ».
7. La mémoire et les fonctions cognitives : on a tous connu des trous de mémoire de dernière minute, comme par exemple durant un examen, qui sont liés (et nous le savons) au stress de la situation. C’est en améliorant notre réaction au stress que la méditation est de grande importance. En plus, cette pratique agit comme un « rangement méticuleux » de notre mémoire (comparée à des milliers et des milliers de tiroirs), nous permettant de mieux retrouver nos idées. A ça s’ajoute, et c’est scientifiquement prouvé, l’hyper activation neuronale mettant en connexion des zones habituellement « mortes » dans notre cerveau, et donc un « gain d’énergie intellectuelle ».
8. La douleur : on a tous entendu parler du rôle de l’hypnose sur la douleur, des avantages de la préparation à l’accouchement pour un accouchement avec moins de douleur. La relaxation, l’un des aboutissements de la méditation, permet à notre corps de contrôler sa propre sécrétion de substances impliquées dans la genèse de la douleur, mais aussi de diminuer la sensibilité au niveau des organes cibles. La méditation est un antalgique puissant et efficace, aussi bien contre les douleurs aigües que chroniques. Cependant, en attendant de bien maîtriser les bienfaits de la méditation, il serait illogique de ne pas se faire aider par les médicaments.
9. L’immunité : la grippe carabinée qu’on a eu « sans raison » le mois dernier quand on a fait une dépression, le diabète qui s’est déclenché après un traumatisme affectif, c’est dans certains cas le stress qui donne un coup de hache à notre système immunitaire, nous rendant plus fragile à des attaques du monde extérieur (maladie virale) ou intérieur (maladie auto-immune).
10. Les addictions : tabagisme, alcoolisme, boulimie, anorexie, addiction au jeu et bien d’autres addictions sont liées à la fois à une déstabilisation de notre cerveau qui gère nos réponses, nos émotions, et notre manière de les exprimer. Le processus « d’intoxication » est beaucoup plus complexe qu’on ne peut l’imaginer, et le traitement passe, en grande partie, par la volonté de dire « NON » à cet esclavage. La méditation, une fois de plus, peut nous permettre de reprendre les rennes des réponses de notre organisme au stress, et augmente la confiance en soi, élément essentiel dans une démarche de sevrage.
11. L’aura : terme très complexe qui désigne aussi ce qui émane, non ressenti, de nous. Ne nous a-t-on pas dit certains jours qu’on rayonne, que nos yeux ont un pétillent d’éclat étrange ! Rappelez-vous, c’était souvent à des moments où on se sentait tellement bien dans sa peau et avec son entourage. C’est ce qu’on acquiert, dans l’immédiat, par la méditation, et ce bien-être devient généralisé et durable avec la pratique.
Sources :
Stress, les bienfaits de la méditation,
Troubles bipolaires : les bienfaits de la méditation,
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