Plurielles.fr

avec Overblog

Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 09:38














Émission spéciale présentée par Jean-Luc Delarue

 

Mardi 16 juin 2009 à 20:35 France2


« Cette année, et pour la première fois en France, le "Don de Soi" est proclamé Grande Cause Nationale. Il s’agit là de sensibiliser les Français aux diverses formes de don que sont le don de sang, de plasma, de plaquettes, de moelle osseuse et d’organes. Avec désormais la possibilité supplémentaire du don de sang de cordon. Aujourd’hui, il est donc possible de sauver des vies… du début jusqu’à la fin de sa vie. Â»



Les dons d'organes, dons de sang, dons de plaquettes et dons de moelle osseuse, ont été choisis par le gouvernement pour être la «Grande cause nationale 2009». En France, un million de personnes est en attente de sang et 12 000 personnes ont besoin d'une greffe d'organe pour pouvoir vivre. La demande en produits sanguins est en constante augmentation mais le nombre de donneurs reste insuffisant. Vouloir être donneur ne suffit pas. Au moment voulu, c'est à la famille de prendre la décision du don. Des témoignages et des reportages permettent de mieux comprendre les enjeux de ce phénomène de société. On entend notamment Axel, 7 ans, qui souffre depuis un an d'hypertension pulmonaire, Audrey, 27 ans, atteinte d'une maladie rare ou encore Cédric, 35 ans, atteint de mucoviscidose.


Axel, 7 ans, en attente d’une greffe de poumons et du cœur
Axel souffre d’hypertension pulmonaire, une maladie qui a été détectée il y a 1 an. Il porte un cathéter 24h sur 24h qui diffuse en continu le médicament qui lui permet de rester en vie. Malgré une grande fatigue, Axel tente d’avoir une vie comme les autres et va en CE1 à mi- temps.
Il est en liste d’attente pour une greffe depuis décembre 2008.




Audrey, 27 ans, en attente d’une greffe de moelle osseuse.
Depuis septembre 2007, Audrey est atteinte d’une maladie rare : elle ne produit plus ni globules blancs, ni globules rouges, ni plaquettes. Transfusée tous les 20 jours, seule la greffe de moelle osseuse qu’elle recevra fin mai pourrait la sauver.
En attendant, Audrey n’a pas la vie d’une femme de son âge. Son système immunitaire est affaibli. Elle ne peut pas aller au supermarché, ni au cinéma… Elle vit en clinique de repos. Audrey appréhende la greffe et la chimiothérapie qu’elle va devoir faire mais elle est déterminée à guérir : sa vie commencera après la greffe.



Cédric, 35 ans, marié, 2 enfants, en attente d’une greffe de poumons.
Cédric est atteint de mucoviscidose. Depuis 3 ans, son état se dégrade : il vit sous oxygène 24h/24h, a des séances de kiné deux fois par jour et une perfusion d’antibiotiques par semaine. Depuis le 6 novembre dernier, Cédric vit dans l’attente d’une greffe. Si cette opération arrive enfin, et que la greffe prend, Cédric pourra enfin profiter de ses enfants, jouer et courir avec eux, les emmener aux sports d’hiver…


LE DON D’ORGANES


1. Quels sont les derniers chiffres concernant le Don d’organes ?

EN 2008…

  • En France, on estime que près de 40 000 personnes sont porteuses d’un greffon fonctionnel.
  • 13 687 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes
  • 12 000 malades ont besoin d’une greffe d’organe chaque année
  • 1 563 donneurs décédés ont été prélevés
  • 4 620 greffes ont été pratiquées, soit près de deux fois plus qu’en 2000
  • 5 % des greffes ont été réalisées grâce à des donneurs vivants
  • 222 personnes sont décédées faute de greffon
  • Chaque année, le nombre de personnes inscrites en liste d’attente progresse. Le décalage entre le nombre de patients ayant eu besoin d’une greffe (13 687 en 2008) et le nombre de greffes réalisées (4 620) est important comme les années précédentes.

ENTRE 2000 ET 2008…

  • + 44 % pour l’activité de greffe
  • + 54 % pour l’activité de prélèvement

 

2. Existe-t-il des chiffres sur la répartition des greffes ?

EN 2008 :

  • Rein : 64% (2937)
  • Foie : 22% (1011)
  • CÅ“ur : 8% (360)
  • Poumon : 4% (196)
  • CÅ“ur-poumons : environ 1% (19)
  • Pancréas : 2% (84)
  • Intestin : 1% (13)
  • 232 greffes ont été réalisées à partir de donneurs vivants dont 222 greffes de rein et seulement 10 greffes de foie.

Entre 2000 et 2008, les greffes d’organes sont passes 3212 a 4620 soit une augmentation de plus de 1000 greffes en 8 ans.

Au 31 décembre 2007, 168 établissements sont autorises à pratiquer le prélèvement sur donneur décédé.

70 784 oppositions valides ont été enregistrées par l’Agence sur le registre national des refus de prélèvement.

En 2008, 4 620 greffes ont été réalisées, mais 13 687 malades ont eu besoin d’une greffe et 222 sont décédés faute de greffe.

 
3. N’existe-t-il qu’un seul type de donneur ?
Non, il y a différents types de donneurs :
Les donneurs vivants et les donneurs décédés après arrêt cardiaque ou de morts encéphaliques.
78% des donneurs d’organes sont les parents, frères ou sœurs, fils et fille des receveurs.
21% sont des époux (ses) et/ou concubins(es)
Le don des grands-parents, oncles ou tantes ou cousins germains autorisés depuis la loi de 2004 reste très exceptionnel.
En France, la plupart des organes sont prélevés sur des donneurs décédés après un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien ou un arrêt cardiaque. Les prélèvements sur donneurs vivants sont très minoritaires et concernent essentiellement le rein.
Les prélèvements à partir de donneurs décédés ne sont possibles que si le constat de décès a bien été établi.
Il n’y a pas de limite d’âge. Seul l’état de santé de la personne décédée et l’état fonctionnel de ses organes sont pris en compte. Si on prélève rarement un cœur après 60 ans, des organes comme les reins, le foie ou les cornées peuvent l’être sur des personnes plus âgées (jusqu’au-delà de 80 ans).
Jusqu’à 18 ans, ce sont en effet les parents (ou les tuteurs légaux) qui prennent la décision d’autoriser un prélèvement.
Tout le monde peut donner ses organes. Que l’on soit jeune ou âgé, il n’y a pas de contre-indication au don. Les médecins évaluent au cas par cas les organes au moment du prélèvement pour s’assurer de leur viabilité.
On peut à tout moment changer d’avis et c’est normal. La première chose à faire est de signaler sa nouvelle décision à ses proches. Et pour retirer son nom du registre national des refus, un simple courrier à l’Agence de la biomédecine suffit.

4. Qu’est-ce que la carte de donneur ?
Le donneur est la personne sur laquelle le prélèvement d’organes et/ou de tissus a été effectué.
La carte de donneur constitue une trace de votre accord. Elle peut aussi vous aider à consolider votre engagement ou à en discuter.
Mais la carte n‘a aucune valeur légale : carte ou non, l’équipe de coordination doit consulter les proches avant d‘envisager tout prélèvement.
Au mieux, la carte peut faciliter le dialogue avec les proches, mais il faut savoir qu’un parent, un enfant, un conjoint qui n ‘a pas été psychologiquement préparé à comprendre et accepter ce don d‘organes peut mal le vivre.
La carte de donneur ne peut donc en aucun cas remplacer une conversation avec vos proches.

5. Depuis quand greffe-t-on ?

Chronologie :

1955 : 1ere transplantation du rein.
1967  : 1ere transplantation du cÅ“ur au Cap (Afrique du Sud) par le professeur Christian Barnard. Son patient, Louis Washkansky, ne survivra cependant que 18jours.

En France, la première greffe du cœur sera effectuée l’année suivante par le professeur Christian Cabrol.

1972 : 1ere transplantation du foie a Denver (Colorado) par le Dr Thomas Satrzl.
1976
 : 1ere transplantation du pancréas.
1981 : 1ere transplantation bloc cÅ“ur-poumons.
1987
 : 1ere transplantation du poumon seul.


6. Qu’est-ce que le rejet ?
Le rejet est un phénomène naturel.
C’est la destruction, après sa reconnaissance, de tout élément étranger pénétrant dans un organisme vivant ; réaction bénéfique quand il s’agit d’un microbe, par exemple ; réaction regrettable quand il s’agit d’une greffe.
On peut agir sur le phénomène de rejet d’une greffe en atténuant l’intensité de la réponse immunitaire, grâce à des médicaments appropriés en particulier la Ciclosporine, qui depuis les années 80, a permis la multiplication des greffes. Le taux de survie des patients s’est accru de manière spectaculaire.


7. Le Don d’organes est-il régit par la loi ?

Le Don d’organes est régit par la loi de bioéthique du 6 août 2004.
Les dons d’organes ont posé un certain nombre de principes généraux relatifs au statut juridique du corps humain, parmi lesquels le principe du consentement préalable du donneur, de la gratuité, d’interdiction de la publicité, et de respect de l’anonymat (qui ne s’applique pas au don d’organes entre personnes vivantes, réservées au cercle familial, ou de cellules souches hématopoïétiques entre apparentés).
Les principales modifications introduites par la loi de bioéthique de 2004 sur le don, le prélèvement et la greffe sont les suivantes :

  • Le prélèvement et la greffe constituent une priorité nationale
  • Le prélèvement d’organes est une activité médicale
  • Tous les établissements de santé, qu’ils soient autorisés à prélever ou non, participent à l’activité de prélèvement d’organes et de tissus en s’intégrant dans des réseaux de prélèvement
  • Dans le cadre du consentement présumé au prélèvement d’organes, le recueil de la volonté du défunt lorsque le médecin n’en a pas directement connaissance a évolué.
  • L’information des jeunes de 16 à 25 ans sur les modalités de consentement au don d’organes fait l’objet d’une attention particulière.
  • Le cercle des donneurs vivants d’organes est étendu.
  • La gestion du fichier des donneurs volontaires de cellules hématopoïétiques entre dans les missions de l’Agence de la biomédecine.

Le consentement présumé :
En France, la loi considère que tout le monde est donneur. C’est ce qu’on appelle le consentement présumé. Nous avons cependant toute liberté de consentir ou non au don d’organes après notre décès, à des fins de greffes. L’important, c’est de faire savoir notre volonté.

L’anonymat donneur-receveur :

Les personnes greffées ne peuvent pas non plus connaître et contacter la famille du donneur.
C’est la règle de l’anonymat entre donneur et receveur, inscrite dans la loi. La famille du donneur peut cependant demander à l’équipe médicale qui l’a suivie quels ont été les résultats des greffe.

La gratuité :
La loi interdit toute rémunération du don d’organes et les tissus. C’est un acte de générosité entièrement gratuit.

(Source : Dossier de presse de biomédecine : Campagne nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe).

 

LE DON DU SANG


1. Est-il réglementé ?
L’Etablissement Français du Sang doit prendre toutes les mesures pour que le don de sang soit aussi sûr que possible pour le malade, en particulier vis-à-vis du risque de transmission d’une bactérie, d’un virus, d’un parasite ou de substances dangereuses. Il doit également veiller à la santé des donneurs. Pour ces deux raisons, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

2. Pourquoi donner son sang ?
Le sang recueilli lors des dons n’est jamais utilisé immédiatement dans le cadre de transfusions. Les phases de préparation et de qualification sont nécessaires pour analyser le sang et séparer les différents constituants, les conditionner et les distribuer dans les établissements de santé. Ils les utiliseront pour traiter certaines maladies et pathologies

3. Dans quels cas a-t-on besoin de sang ?

  • Les maladies du sang et les cancers
    Certaines maladies, comme les leucémies, touchent directement la production des cellules sanguines. Ces maladies hématologiques touchent la moelle osseuse et nécessitent la transfusion de globules rouges, de plaquettes ou de plasma selon les cas. Le traitement de ces pathologies non chirurgicales requiert de grandes quantités de produits sanguins. Le développement de nouvelles techniques médicales, pour les greffes de moelle notamment, ne fait que renforcer cette tendance. Par ailleurs, le traitement d’autres maladies peut entraîner une insuffisance de production de cellules sanguines. Dans le cas d’un cancer, par exemple, les traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie) perturbent le bon fonctionnement de la moelle osseuse.
  • Obstétrique
    Au cours d’un accouchement, un accident peut survenir, entraînant un besoin extrêmement urgent et important de produits sanguins. Ceux-ci doivent être disponibles en moins d’une demi-heure, ce qui est déterminant dans l’implantation même des maternités. Ceci est une donnée fondamentale dans l’organisation de la distribution des produits sanguins en France.
  • Les interventions chirurgicales
    Lors d’une opération chirurgicale, une hémorragie peut survenir. Il faut alors procéder à une transfusion de globules rouges. Il peut s’agir d’une intervention prévue, mais également d’une urgence. Dans ce cas, lorsque le malade a perdu une grande quantité de sang, il est nécessaire de transfuser des plaquettes pour faciliter la coagulation et arrêter le saignement. S’il s’agit de grands brûlés, une transfusion de plasma doit être pratiquée



4. Qui sont les donneurs ?

Les donneurs de sang bénévoles ne sont pas obligés d’adhérer à une association. Toutefois, s’ils souhaitent prolonger leur geste, ils peuvent le faire en rejoignant l’association ou l’amicale de leur choix.
Les donneurs de sang bénévoles, regroupés au sein d’associations, participent, en collaboration avec l’EFS, aux actions nationales ou régionales de promotion du don.


5. Qu’est-ce que le sang placentaire ?
Les cellules souches sont un véritable sujet d’avenir, un défi pour la recherche médicale en général et pour les greffes en particuliers. C’est pourquoi l’Etablissement Français du Sang a déjà ouvert des banques de sang placentaire.
Ces échantillons de sang sont prélevés après la naissance de l’enfant – sans aucun risque ni pour lui, ni pour la mère – au niveau du cordon ombilical. Ils sont ensuite congelés et conservés dans des "banques" autorisées. Ils sont enfin mis à disposition des équipes chargées d’effectuer des greffes de moelle osseuse.
Pour garantir le succès de telles opérations, la compatibilité tissulaire entre le receveur et le donneur est requise. Les cellules souches issues du sang placentaire peuvent augmenter les chances de réussites de greffes puisqu’elles sont potentiellement moins agressives pour le receveur que celles issues, par exemple, de la moelle osseuse d’un adulte. Elles sont en effet considérées comme "naïves" sur le plan immunologique.

6. Quels sont les chiffres récents sur le don de sang ?
Objectif initial (de l’EFS et de l’Agence de la Biomédecine) :

  • 5 000 prélèvements de sang de cordon par an, a été atteint et même dépassé dès 2005, avec près de 5 300 greffons produits.
  • En 2006, ce chiffre a été augmenté de 400 unités, en utilisant les mêmes règles.
  • 5 700 unités placent la France au 3e rang mondial pour l’exportation de greffons.
  • 2e rang en termes de ratio unités cédées / unités stockées.


7. Pourquoi le don de sang est utile toute l’année ?

La demande en produits sanguins est en constante augmentation depuis 2002. De plus, la durée de vie des produits sanguins est limitée (42 jours pour les globules rouges). Les malades ont besoin de transfusion tout au long de l’année. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de dons en conséquence. L’EFS est donc en permanence en quête de dons supplémentaires. Pour répondre aux besoins actuels, on estime qu’il faudrait environ 200 000 dons supplémentaires par an.

LE DON DE PLASMA

1. Qu’est-ce que le plasma ?
Le plasma est un composant du sang qui se présente sous la forme d’un liquide jaune dans lequel baignent les cellules (plaquettes et globules rouges) et qui contient en outre de nombreuses protéines dont les anticorps et les facteurs de coagulation.

Sa mission est de transporter les éléments nécessaires à tout l’organisme pour assurer le bon fonctionnement des organes et des tissus (protéines, hormones, sels minéraux...)

2. Comment faire pour en donner ?

Au moment du don, on prélève directement le plasma du donneur à l’aide d’un séparateur cellulaire, c’est la technique de prélèvement d’un seul constituant du sang appelée « aphérèse Â».

Pour le donneur, le don de plasma se déroule de la même manière qu’un don de sang total en prélevant à partir d’un seul point de ponction dans la veine. Il est simplement un peu plus long qu’un don de sang habituel. Ce n’est pas plus fatiguant qu’un don de sang car l’organisme reconstitue en moins de 24 heures le volume prélevé (600 ml). Il suffit de veiller à s’hydrater. Le don se fait en toute sécurité car les kits de prélèvements utilisés sont à usage unique et spécialement conçus pour la séparation du sang en plasma et globules.

3. Qui en a besoin ?
Ce produit est irremplaçable et indispensable pour soigner et guérir de nombreux malades. Il peut être utilisé sous deux formes :

  • Sous sa forme liquide initiale, il est transfusé aux grands brûlés ou aux accidentés qui présentent une hémorragie importante pour maintenir une bonne coagulation du sang
  • Sous forme de médicaments dérivés du sang, le plasma est fractionné par le Laboratoire Français du Fractionnement et des Biotechnologies (pour les malades qui n’ont plus de défenses immunitaires, qui ont des déficits de facteur coagulation comme les hémophiles)

4. Qui peut en donner ?
Du point de vue de la transfusion de plasma, ce sont les donneurs de groupe AB qui sont les plus recherchés car ils sont compatibles avec tous les malades.

5. Quels sont les besoins ?
Oui chaque jour 150 dons de plasma en aphérèse sont nécessaires pour répondre aux besoins des malades. En outre, les besoins du LFB augmentent de 25% en 2009 soit 6 000 dons de plasma supplémentaires nécessaires en Bretagne. Alors c’est l’occasion où ne jamais de se mobiliser pour venir découvrir ce type de don d’autant plus que le don de plasma est désormais possible dans 250 communes de la région.

 

LE DON DE PLAQUETTES


1. A quoi servent les plaquettes ?
Lorsque la maladie (leucémie, aplasie médullaire) ou les traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie) empêchent la fabrication de cellules sanguines par la moelle osseuse, le malade est dit en aplasie.
La transfusion régulière de plaquettes est alors indispensable pour éviter les
risques d’hémorragie mettant en jeu la vie des malades.


2. Quels sont les besoins ?
Chaque jour 800 dons de plaquettes sont nécessaires. Les besoins augmentent avec le développement des techniques médicales. La courte durée de vie des plaquettes (5 jours) rend indispensable la régularité des dons pour faire face aux besoins.


3. Qui peut donner ses plaquettes ?Tous les donneurs peuvent effectuer un don de plaquettes. Il nécessite disponibilité et réactivité du fait de la courte durée de vie des plaquettes (5 jours). Ce type de don est généralement proposé à des donneurs réguliers.
Le don dure 90 minutes, de votre arrivée à votre départ, il faut prévoir environ 2h15. Il faut respecter un délai de 4 semaines entre chaque don de plaquettes.

LE DON DE MOELLE OSSEUSE

1. A quoi sert la moelle osseuse ?
La moelle osseuse est située dans les os longs et les os plats. Il ne faut pas la confondre avec la moelle épinière, située dans la colonne vertébrale. Très précieuse, la moelle osseuse renferme les cellules, (appelées cellules souches hématopoïétiques) qui donneront naissance aux cellules du sang.

2. Quels sont les besoins ?
Face à certaines maladies du sang, la greffe de moelle osseuse donne des espoirs de guérison importants.
80% des greffes de moelle osseuse sont réalisées pour traiter les maladies
Cancéreuses, en particulier les leucémies.


3. Comment se passe le prélèvement ?
Il existe aujourd’hui deux façons de prélever les cellules souches hématopoïétiques issues de la moelle osseuse :
Le prélèvement direct de moelle osseuse : il se fait à l’hôpital, sous anesthésie générale, par ponction dans les os iliaques (au niveau du bassin). Le donneur sort le lendemain de l’hôpital.
Le prélèvement de cellules souches périphériques :
Il n’y a pas d’hospitalisation. Le donneur reçoit, les 5 jours précédant le prélèvement, un médicament favorisant la migration des cellules souches hématopoïétiques présentes dans la moelle osseuse vers le sang. Ces cellules sont recueillies en 3 ou 4 heures via un prélèvement sanguin par aphérèse, dans un centre de l’EFS.


4. Qui peut devenir donneur ?

  • Il faut être en parfaite santé et avoir entre 18 et 50 ans lors de l’inscription, même si on peut donner jusqu’à 60 ans.
  • Accepter de se soumettre à un entretien médical spécifique sur ses antécédents médicaux et sur son mode de vie.
  • S’engager à rester joignable et se rendre disponible pour les examens médicaux.

Site de l’Etablissement Français du Sang 
 
 

Fédération des Associations pour le Don d’Organes et de Tissus humains
 
 

Fondation Greffe de Vie - Représentée par Charlotte Valandrey.
 
 

FFAGCP : Fédération Française des Associations de Greffés du Coeur et des Poumons.
 
 

 
 
 
 
Association Laurette Fugain
Association ayant pour objectif la sensibilisation au don de plaquettes, de moelle dans la lutte contre la leucémie.
 
 
Les ouvrages de référence :

Le Don d’organes : Pratiques professionnelles et comportements profanes (Renée Waismann, Editions PUF).

Les Dons d’organes : Donneurs, greffés et soignants témoignent sur la transplantation (Marlyse Tschui, Editions Anne Carrière).

Vivre avec une greffe : Accueillir l’autre (Benjamin Stora, Editions Odile Jacob).

Sang, Du simple don à la Greffe de moelle
(Maryse-Gilda Blaquières, Editions Frison Roche).

De vous à moi, donnez votre sang, le don du sang, le sang du don (Bruno Danic, Jean-Jacques Lefrère, Editions Medi-Text). 


Par http://programmes.france2.fr/

Publié dans : Asso Gregory Lemarchal - Communauté : Association Gregory Lemarchal
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Radio Planète-Eléa

Nous contacter

radio-planete-elea.jpg

Publiez vos textes, témoignages,

articles, photos, vidéos ...
sur Planète - Eléa.
 
Contact :

page counter



Notre site chouchou

pub-lumi-led.png
Décoration et éclairage



banniere-carre¦ü
Planète-Eléa soutient
La lutte contre la Sclérose en Plaques



Planete - Elea en 24 Langues !

Divers


Creative Commons License

 

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés