« Nous sommes vraiment soulagées que cette disposition arrivée sans que la profession ait été consultée, soit (finalement) annulée » a déclaré Olivia Déchelette porte-parole du Collectif. « Nous continuerons de nous battre pour que les sages-femmes ne portent pas la pratique de l’IVG en devenant les auxiliaires d’une médecine gynécologique en difficulté » conclut-elle.
Rappelons qu’en France, l’interruption volontaire de grossesse est légale depuis l’adoption de la loi Veil du 17 janvier 1975. Seuls les médecins sont habilités à la pratiquer. Chaque année, plus de 200 000 IVG ont lieu en France métropolitaine. Elles concernent au premier chef, les moins de 20 ans.
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