Des familles monoparentales à la rue !

Publié le par Planète-Eléa

 

 

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La Convention Internationale des Droits l’Enfant s’applique en France.... Mais il y en a de plus égaux que d’autres : le droit à un toit et à un développement harmonieux n’est pas toujours appliqué si votre fille se retrouve à la tête d’une famille parentale. Si vous avez moyen de l’aider, elle s’en sortira, sinon....

 

Des familles monoparentales à la rue !


Une famille sur 5 en France est “monoparentale”, c’est-à-dire constituée d’une seule personne-mère ou père et d’un ou de plusieurs enfants.

En 40 ans ce nombre de familles a triplé et aujourd’hui les associations familiales et de solidarité se préoccupent sérieusement de cette évolution.

Il faut trouver des logements, accompagner les personnes en difficulté, les orienter et parfois leur apporter le minimum vital.

Le plus souvent il s’agit de mères qui élèvent seules leurs enfants avec des difficultés parfois insurmontables :

Si la CAF aide ces familles avec le versement de l’API ( allocation parent isolé) jusqu’à ce que l’enfant atteigne ses trois ans, cette aide est conditionnée :

La mère doit demander une pension alimentaire au père biologique, quitte à poursuivre celui ci en justice et si elle ne le fait pas, cette API n’est pas versée.

Certaines mères refusent cette démarche afin d’être tranquilles et ne pas avoir à subir des “représailles” diverses et variées ! Tant pis pour elles, “l’administration” est intraitable.

En Seine et Marne, trois établissements reçoivent des femmes seules avec enfants qui ne peuvent pas vivre en HLM parce qu’elles ont besoin d’un soutien et d’une protection spéciale ( femmes battues)...

Ces établissements sont trop peu nombreux pour répondre aux demandes justifiées par ailleurs....

Le 115 les envoie alors à l’hôtel où il faut leur livrer des repas, ce qui exige un bénévolat conséquent et beaucoup de déplacements...

 

Ces familles connaissent la détresse.


Le Conseil Général est prêt à financer sa part pour l’accueil des enfants, puisqu’il s’agit là de son champ de compétences mais exige que l’Etat prenne en charge la dépense correspondant à l’hébergement des mères.

Le Département est dans son droit mais en l’absence du règlement du conflit, ce sont les familles qui trinquent et les associations manquant de moyens qui se retrouvent à résoudre les problèmes, au mieux avec les moyens du bord qui s’amenuisent....

Alors que faire ?

Les militants associatifs ont décidé d’agir à deux niveaux :

  • Ils interpellent les pouvoirs publics pour qu’ils assument leurs responsabilités et qu’ils arrêtent de “se renvoyer le bébé” ;

  • Ils agissent sur le terrain car les familles monoparentales ont besoin d’une réponse immédiate.

 

par CHALOT (son site) - http://www.agoravox.fr/

Publié dans Infos du Monde

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Danielle-Thérèse 29/04/2010 11:12



Pour les logements on marche sur la tête d'un côté comme de l'autre.


Chez nous en Charente-Maritime l'Etat va dépenser des sommes immenses pour nous déloger de nos maisons payées par des années de travail (tout ça par manque d'entretien des digues et de digues
promises non construites) alors qu'il faudrait simplement que les assurances marchent, et de l'autre côté on laisse des familles sans logement !!


On marche sur la tête.



nosi muriel 25/04/2010 08:51



En 2003, le secretaire d'état au commerce, m.dutreil (ump) crée une loi le 1 aout mais son art L 526-4 disant qu'il faut a l'entrepreneur prouver qu'il a averti son conjoint des risques sur les
biens communs  pour pouvoir s'immatriculer n'est pas appliqué par la chambre des métiers du var en 2007 alors que le décret d'application a été publié en 2004 resultat en 2009 lors de la
liquidation de cette entreprise individuelle numéro siret 49857569500016 ape 453 E bien que séparée par ordonnance de non conciliation antérieur a la creation de l'entreprise son ex conjoint
handicapéé avec 4 enfants a charge se retrouve responsable sur les biens communs des dettes de l'entreprise. Mais la cerise sur le gateau c'est que le divorce prononcé posterieurement a la
liquidation judiciaire et lquidant la communauté a la date de la non-conciliation ne peut etre pris en compte parce que postérieur. Pourtant si l'entreprise avait fait des benefices madame
n'aurait rien eu  puisque l'entreprise a été crée apres l'ordonnance de non conciliation mais là ce sont des créances qui en resulte alors on les réclame a madame. voilà comment une mère de
famille handicapée avec 4 enfants a charge va se retrouver a la rue son toit mis aux encheres le 2 juin 2010 (requete 2010/1959 tribunal de commerce de draguignan) car la justice française n'a
pas appliquée une loi et que le jugement de divorce est refusé par le tribunal de commerce. comment faire croire au génération future qu'il y a une justice en france?