Laurence Ferrari: "Un bonheur d'être mère"

Publié le par Planète-Eléa

 

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La star de TF1 attend son troisième enfant. Elle se confie en exclusivité à TV Magazine

 

 


Le temps d'une émission spéciale, juste avant le lancement de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, Laurence Ferrari s'immerge dans les réalités contrastées du pays. Images et confidences exclusives d'une maman reporter sereine et rayonnante qui attend prochainement son troisième enfant.


Laurence Ferrari, bientôt deux années de JT. Objectivement, quel est votre bilan ?
Je me sens de mieux en mieux dans ce journal. Depuis le début, nous travaillons en profondeur pour modifier ce JT et je crois que cela se voit. Chaque jour, nous proposons des enquêtes avec un journal largement leader dans un contexte de concurrence très forte. J'ai donc beaucoup de motifs de satisfaction et je suis très heureuse de travailler dans cette rédaction.
 
À propos de bonheur, toutes nos félicitations !
Merci !
 
Un garçon, une fille... Est-il trop tôt pour savoir ?
Il est beaucoup trop tôt, même s'il sera de plus en plus difficile de cacher cette réalité au fil des semaines. C'est un grand bonheur personnel et familial que je vis aussi dans un environnement professionnel exceptionnel. Ce qui est très important pour moi.
 
Heureuse de devenir maman pour la troisième fois ?
Oui, je vais enfin avoir droit à la carte famille nombreuse. (Rires.) C'est un tel bonheur que je n'appréhende absolument pas. Au contraire.
 
Votre mari, Renaud Capuçon, a dix ans de moins que vous et sera papa pour la première fois. Est-il très curieux sur la question ?
Pour en avoir déjà deux, je peux simplement lui dire à quel point cela est passionnant. Chaque mois, chaque année, chaque âge est incroyable de bouleversement et d'intensité. Nous allons vivre cela avec simplicité et sérénité.
 
Vous avez souvent protégé votre vie privée. Exposée comme vous l'êtes et enceinte d'un enfant, comment peut-on éviter l'appétit des médias ?
Face à une réalité visible, on ne peut pas nier l'évidence et c'est la raison pour laquelle nous en parlons aujourd'hui. J'ai le bonheur de vous confirmer cet heureux événement, mais, au-delà, il y a ma vie privée. Me prendre en photo dans la rue avec mes enfants ne sera toujours pas toléré ni accepté ! Je suis extrêmement cohérente et pénible, mais c'est comme ça ! Il y a un respect plus important en France qu'ailleurs, mais il faut tout de même rappeler très régulièrement les limites.

« Raymond Domenech est courageux »

Vous vous êtes récemment rendue en Afrique du Sud, pourquoi ce voyage ?
Avant la Coupe du monde, notre idée était d'expliquer ce qu'est devenue l'Afrique du Sud en vingt ans, depuis la libération de Mandela. Avec l'équipe du 20 heures, nous avons tourné divers plateaux et trois sujets sur la violence en Afrique du Sud, la génération des vingt ans (les « Born Free ») et l'aventure d'un jeune entrepreneur français qui s'est lancé dans le secteur des safaris.
 
L'Afrique du Sud est souvent présentée sous l'angle de la violence. En avez-vous ressenti sur place ?
Pas du tout. Je n'ai ressenti aucune agressivité ni aucune pression, quels que soient les lieux et les townships visités. Au contraire, il y avait beaucoup de convivialité et de vitalité. Cela dit, la violence existe. C'est l'un des pays les plus violents du monde avec 50 morts par jour, un viol tous les quarts d'heure...
 
Et la question raciale ?
Le pouvoir économique est encore majoritairement détenu par les Blancs, mais j'ai davantage senti une différence entre les riches et les pauvres qu'entre les Blancs et les Noirs. Lentement, la population noire émerge économiquement.
 
TF1 mobilise 130 professionnels sur cette Coupe du monde. Vous aimez le football ?
Je suis très « équipe de France » ! J'ai toujours beaucoup suivi les matchs, notamment depuis 1998. Avec 12,5 millions de téléspectateurs et 41 % de part de marché, nous avons battu un record lorsque Raymond Domenech est venu annoncer les sélectionnés au 20 heures. Et je suis plutôt rassurée pour la suite...

Certains semblent moins optimistes que vous...
Les matchs amicaux auxquels nous avons assisté n'étaient pas catastrophiques. J'ai confiance en eux et j'ai l'impression qu'ils forment un vrai groupe, que Domenech a su construire.
 
Il est quand même très critiqué...
Moi je le trouve plutôt courageux et il est respecté par tous ses joueurs. Le reste ne doit pas l'atteindre.

Propos recueillis par Emmanuel Galiero - http://www.tvmag.com/

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