"Les stars sans soutien sont ridicules : elles ressemblent à des prostituées"

Publié le par Planète-Eléa

 

      

 


On vous en parle très régulièrement dans ces pages: l'absence de soutien-gorge est définitivement "la" tendance du moment. Kim Kardashian à Paris, Gwyneth Paltrow en Hugo Boss dans les rues de Los Angeles, Miranda Kerr entre deux défilés dans une robe en soie et on en passe: toutes les stars ont adopté cette mode, qu'importe la taille de leur poitrine.

Et cela révolte profondément une journaliste du Daily Mail qui écrit sa colère: "Le styliste pensait avoir fait quelque chose d'un peu lubrique mais Gwyneth semblait juste un peu confuse, comme une femme à moitié vêtue qui a trop bu à la roulette et qui s'est réveillée dans le lit en constatant qu'elle a non seulement perdu sa chemise mais aussi sa dernière parcelle d'estime d'elle-même. (...) Kim Kardashian, elle, vient d'avoir un bébé pour l'amour du ciel! Cette pauvre femme n'a-t-elle pas gagné le droit de porter un soutien-gorge?"

Elle trouve que Gwyneth, Kim et Miranda paraissaient toutes "ridicules". "Trois très belles femmes qui ont du succès s'humilient elles-mêmes comme des prostituées au nom de quoi? De l'argent? Du pouvoir? De l'attention? Non, de la mode!"

"Ces femmes aux carrières lucratives pensent qu'il est acceptable d'apparaître en public de cette façon et qu'un comportement pseudo-pornographique n'est pas seulement bien mais est positivement chic."

Et la journaliste de comparer le porno et la mode, qui offrent chacun "une vision totalement déformée de la femme". "Dans la pornographie, les femmes sont toujours disponibles, apprêtées, prêtes pour l'action, l'antithèse de votre petite amie ou femme toujours fatiguée et grincheuse. De même, dans la mode, les femmes sont toujours jeunes, jolies et minces. Elles marchent bizarrement aussi." Elles rappellent donc que les modèles ne ressemblent pas aux femmes de la vie réelle et que, par conséquent, les créateurs conçoivent leurs fringues pour un fantasme, un idéal, qui ne représente qu'une fraction de la population.

Elle regrette que les femmes normales veulent être aimées et acceptées par cet univers glamour qui pourtant "nous méprise et nous ridiculise".

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