Partager l'article ! Un nouveau traitement des troubles du désir féminin…: Pauvreté ou absence totale de fantasmes, désir ...
Le principal avantage de la Flibansérine - développée par le laboratoire Boehringer Ingelheim – est de ne pas être une hormone. Il ne s’agit ni d’un œstrogène ni d’un androgène, parfois prescrits aux femmes pour améliorer leur satisfaction sexuelle, notamment autour de la ménopause. Initialement développée comme antidépresseur, elle s’est avérée plus efficace pour stimuler la libido féminine que dans son indication première.
Une étude randomisée contre placebo, l’étude ORCHID, a été menée dans 13 pays européens. Basée sur la mesure du nombre de rapports sexuels satisfaisants, elle a pris en compte un millier de femmes en préménopause souffrant de « Troubles du désir sexuel hypoactif » (TDSH). Après 20 semaines de traitement quotidien, le nombre moyen de rapports chez les femmes traitées est passé de 2,3 à 3,8 par mois. Soit une augmentation de 65,2% (contre 39,1% pour le placebo). Le désir était amélioré, et la détresse psychologique ressentie, diminuée.
Près de 35% des patientes ont arrêté leur traitement avant la fin de l’étude. Elles n’ont été que 27,4% dans ce cas sous placebo et les effets secondaires - vertiges, nausées, somnolence, insomnie… - ont été à l’origine de 14,6% des arrêts. Notons que sous placebo, 7,1% des patientes ont arrêté leur traitement pour cause d’effets secondaires...
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