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La caravane de la Croix-Rouge est sur les routes




Par Destination Santé


 

A partir de ce dimanche, la caravane de la Croix-Rouge française sillonne l’Hexagone pour former gratuitement les touristes aux gestes de premiers secours. Première étape, Hagondange en Moselle. Emmenez vos enfants, la formation accessible dès l’âge de 6 ans.

En une heure de temps, jeunes et moins jeunes peuvent acquérir les bons réflexes qui font la différence en cas d’urgence. Depuis sa création en 1999, cette opération a permis d’initier plus de 20 000 personnes aux gestes qui sauvent. En 2007, le record a été atteint avec 3 150 participants.

Le public pourra aussi prendre part aux « ateliers découvertes » qui font le point sur les différentes actions de la Croix-Rouge française. Et les plus petits pourront laisser voguer leur imagination, en dessinant sur le thème de la « vision du futur ».

Après Hagondange, rendez-vous ce 7 juillet à Sarrebourg (Moselle), à Annecy (Haute-Savoie) les 9 et 10 juillet ; au Lac de Miribel Jonage (Rhône), les 12 et 13 juillet ; à Rognac (Bouches-du-Rhône), les 15 et 16 juillet ; au Pont du Gard (Gard), les 18 et 19 juillet ; à Narbonne Plage (Aude), les 21 et 22 juillet ; à Biscarrosse Plage (Landes), le 25 juillet ; à Mimizan Plage (Landes), le 26 juillet ; à Carcans Maubuisson (Gironde), les 28 et 29 juillet ; au Lac de Vassivière (Creuse), les 31 juillet et 1er août ; à Vichy Plage (Allier), les 3 et 4 août ; à Jard-sur-Mer (Vendée), le 7 août ; aux Sables d’Olonne (Vendée), le 8 août ; à Lorient (Morbihan), les 10 et 11 août ; à Agon Coutainville (Manche), les 13 et 14 août ; à Trouville (Calvados), les 16 et 17 août ; à Fort Mahon (Somme), le 19 août ; à Amiens (Somme), le 20 août et enfin à Vaire sur Marne/Torcy (Seine et Marne), les 22 et 23 août.


Source : Croix-Rouge française, juillet 2008
Dimanche 6 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Les lunettes de soleil ? Surtout pas un gadget !



Par Destination Santé

 

D’après une récente enquête de l’Association nationale pour l’Amélioration de la Vue (ASNAV), les Français s’estimeraient plutôt bien informés en matière de santé visuelle. Le problème -mais il est de taille- est qu’ils mettent peu en pratique les conseils de prévention, y compris lorsqu’ils concernent leurs enfants. En voici quelques preuves, chiffres à l’appui…

Ainsi, à peine plus de la moitié (53%) des parents interrogés penseraient-ils à faire porter systématiquement des lunettes de soleil à leurs enfants, à la mer ou à la plage par temps ensoleillé ! Et ils ne seraient pas plus de 29% à équiper leur progéniture lorsqu’elle pratique un sport de plein air.

Bertrand Roy le président de l’ASNAV, se dit inquiet. « Les yeux des enfants sont fragiles. Une exposition au soleil même de courte durée, peut provoquer une brûlure de la cornée. Les parents qui ne font pas porter de lunettes de soleil à leurs enfants les mettent en situation de danger, à plus ou moins long terme ».

Pour les choisir, prenez conseil d’un opticien. Il vous orientera vers des lunettes enveloppantes portant le marquage CE. Mais surtout, bannissez les montures-gadgets que vous trouverez au milieu des jeux de plage… Elles ne filtrent pas les UV.

Source : ASNAV – Baromètre de la santé visuelle des Français 2008, juin 2008
Jeudi 3 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Grossesse : Manger de la vitamine B9 naturelle !


Par
Béatrice de Reynal - http://www.naturavox.fr/


Il est recommandé aux femmes enceintes de "complémenter" leur alimentation avec de la vitamine B9 ou "folates". Pourquoi  ? Parce que cette vitamine est impliquée dans la fermeture du tube neural du futur bébé. Sans elle, défaut de fermeture et handicaps s’en suivent.

Le problème est qu’il faudrait avoir un bon statut en vitamine B9 en tout début de grossesse, je veux dire dans les premières semaines, à la période où en général, la femme ne sait pas encore son état... ou en tous les cas, n’en est pas encore sûre.

Ensuite, la vitamine B9 est impliquée - comme d’hab ! - dans la multiplication cellulaire et donc, dans la croissance. Donc la croissance du fœtus comme du reste. 

Est-ce nécessaire de donner des compléments de vitamine B9 à toutes les femmes enceintes même après la fermeture du tube neural ? C’est une excellente question à laquelle les praticiens ignorants en nutrition vont répondre "oui" histoire d’avoir quelque chose à écrire sur l’ordonnance. Mais la réalité est tout autre.

Les femmes sont en général de bonnes consommatrice de légumes à feuilles, salades et de fromages fermentés, tous des aliments qui ont une bonne teneur en vitamine B9. Alors ne vous précipitez pas bêtement sur les gélules. En Nutrition, le mieux est l’ennemi du bien.

  • Besoins recommandés pour une femme : 200 µg par jour et 300 lorsqu’elle et enceinte.
  • Teneur des légumes à feuilles en vitamine B9 : 100 à 300 µg pour 100 g.
lien image : http://www.infovisual.info/01/044_fr.html
Mercredi 2 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Pour protéger les Ch’tis contre le soleil…




Par Destination Santé



En France, les régions les plus ensoleillées (Sud-ouest, pourtour méditerranéen) sont paradoxalement celles où les taux de cancers de la peau sont les plus faibles... A l’inverse, les départements les plus touchés se situent au nord d’une ligne La Rochelle-Genève. Parmi eux le Nord justement, où une nouvelle campagne de prévention vient d’être lancée.

Le slogan de cette opération initiée par le Conseil Général, interpelle le grand public : « Vous ne vous sentez pas visés par les UV ? Et pourtant… le Nord est l’un des premiers départements touchés par le cancer de la peau. Sauvez votre peau. Protégez-là ».

Comme le rappelle le Dr Laurent Mortier, onco-dermatologue au CHRU de Lille, « l’exposition au soleil est impliquée dans le développement de tous les cancers cutanés. Mais certains types de peau sont plus sensibles que d’autres. Ainsi les habitants du Nord de l’Europe sont-ils plus exposés au cancer de la peau que les populations du Sud ».

Au-delà des caractéristiques propres à la peau, l’exposition dans le Nord est également plus « traître » qu’ailleurs. Comme d’autres l’ont déjà constaté en Bretagne, certaines conditions (températures moins élevées que dans le sud, vent, nuages….) incitent en effet à allonger la durée d’exposition.

Pour des vacances dans le Nord ou ailleurs, souvenez-vous des principales recommandations pour éviter les coups de soleil : pas d’exposition entre 12h et 16h et lorsque vous êtes sur la plage, renouvelez la crème solaire toutes les 2 heures. Pour les enfants ? C’est lunettes, chapeau, tee-shirt et crème de protection. Et pour tout savoir sur cette campagne nordiste, cliquez ici.

Source : Atlas de la santé en France, Volume 2 – Conseil général du Nord, juin 2008
Mardi 1 juillet 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Quand la télévision fabrique des petits obèses

 

« Plus les enfants regardent la télévision, plus ils choisissent les aliments présentés dans les publicités ». Marie-Laure Frelut est pédiatre, spécialisée en nutrition. Au cours des 46èmes Journées d’études de l’Association des Diététiciens de langue française, elle a littéralement fustigé l’abondance des publicités vantant des aliments pourtant peu recommandables pour les petits.

Quelques chiffres effarants : aux Etats-Unis à 3 mois, 40% des nourrissons regardent la télévision. A 2 ans ils sont plus de 80% ! Très tôt donc, les écrans font partie intégrante du quotidien des enfants. Avec pour conséquence une véritable addiction à ces images qui, même s’ils ne les comprennent pas, s’impriment en eux.

« La télévision a très probablement influencé le comportement et la perception alimentaires. Elle fabrique également des petits sédentaires. En terme de dépenses énergétiques, regarder la télévision c’est comme dormir », précise Marie-Laure Frelut. Pas étonnant dans ces conditions, que le fait pour un enfant de disposer d’une télévision dans sa chambre multiplie par deux son risque de surpoids.

De nombreuses études ont démontré une nette corrélation entre le nombre de publicités alimentaires et la prévalence de l’excès pondéral. « Il est indispensable d’œuvrer pour la mise en place d’une publicité éthique pendant les programmes destinés aux enfants. Car les plus petits sont extrêmement vulnérables. C’est même le fond du problème ».

Source : 46èmes Journées d’études de l’Association des Diététiciens de langue française, du 5 au 7 juin 2008, La Rochelle
Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Ostéopathie préventive  chez le tout petit


Par
http://www.holodent.com/


Un moyen efficace de prévenir les troubles orthodontiques


L’accouchement laisse souvent des séquelles chez le nouveau-né sous la forme de compressions ou de torsions des os du crâne. Ces déformations qui passent inaperçues, induisent des déviations des trajectoires de croissance des os du crâne et de la face, déviations à l’origine quelques années plus tard de troubles orthodontiques (malocclusions).


Bienfaits de l'ostéopathie crânienne chez le nourrisson


Des manipulations ostéopathiques sur le crâne du nourrisson permettent dans les semaines qui suivent la naissance de lever ces blocages et rétablir des trajectoires de croissance physiologiques. En outre, ces séances améliorent le sommeil et l’état général de l’enfant. La période optimale pour intervenir se situe entre la naissance et l’âge de six mois. À cet âge, la croissance ainsi que la plasticité des os du crâne sont à leur maximum. De plus, les dents qui ne sont pas sorties n’ont pas encore fixé la position de la mâchoire du bas par rapport au crâne. L'intervention de l'ostéopathe par mobilisation douce des sutures est également reconnue comme d'un grand intérêt dans la correction des déformations
crâniennes du nouveau-né et du jeune enfant (plagiocéphalies posturales)*.



Limitations légales

Malheureusement, beaucoup d’enfants ne pourront désormais plus bénéficier d’une aide ostéopathique précoce. En effet, le décret n° 2007-435 du 27 mars 2007 dans son article 3** subordonne les manipulations du crâne, de la face et du rachis chez l’enfant de moins de six mois à une attestation de non contre-indications qui doit être établie par le médecin traitant. En pratique, ce décret entraîne l’impossibilité légale de traiter les nourrissons car aucun médecin traitant n’accepte de délivrer l’attestation requise, sauf à trouver un médecin qui soit également ostéopathe.

* Amiel-Tison C et Soyez-Papiernik E: Place de l’ostéopathie dans la correction des déformations crâniennes du nouveau-né et du jeune enfant. XXXVIIIèmes Journées Nationales de Néonatologie (Paris) : 13-14 Mars 2008.

** Décret n° 2007-435 >
Ostéopathie et art dentaire
Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Tout savoir sur la méningite



Par Laure Pelé - http://www.leparisien.fr/


C'est une maladie qui angoisse les familles. Et pas seulement en Seine-Maritime, où sévit une mystérieuse épidémie qui a encore causé la mort de deux enfants la semaine dernière. La ministre de la Santé, qui se rendra mercredi sur place, rassure.

LA MÉNINGITE a fait deux petites victimes cette semaine en Seine-Maritime : un garçon de 13 mois vendredi à Pavilly près de Rouen et un autre de 16 mois il y a une semaine à Dieppe. Depuis le début de l'année, dans ce département, quatre enfants sont morts d'infection invasive à méningocoques (IIM) de type B. Trente-six méningites B ont été enregistrées en six mois.

Ici, dans ce bout de Normandie particulièrement frappé depuis 2003, l'incidence de la maladie - le nombre de cas pour 100 000 habitants - est trois fois plus importante qu'ailleurs en France. Et la variante qui sévit dans ce secteur, la B14 P1-716, est la plus dangereuse. A l'approche des départs en vacances sur les plages normandes, cette hyperendémie, dont les causes restent mystérieuses même si l'on suspecte des facteurs génétiques, inquiète les familles bien au-delà de la Seine-Maritime.

Des symptômes qu'il faut savoir reconnaître. Il y a toujours une fièvre supérieure à 38,5°C avec des forts maux de tête, une raideur à la nuque et une gêne à la lumière, accompagnés parfois de nausées et de vomissements. Et dans les formes les plus graves, des éruptions cutanées, sortes de taches bleutées. Les bébés refusent de manger, sont agités ou au contraire somnolents. Au moindre doute il faut appeler le 15.

Une maladie grave... Les méningites à méningocoques, des bactéries qui infectent le cerveau par le nez et l'arrière-gorge, sont les plus graves (elles sont bénignes quand elles sont dues à des virus). Le pronostic est fatal dans 4 à 8 % des cas, mais bien plus lorsque les taches bleues dites purpura fulminans apparaissent sur le corps (le taux de mortalité peut alors monter jusqu'à 30 %). Ces infections touchent 800 personnes chaque année en France, surtout les enfants et les adolescents.

... mais pas si contagieuse que ça. Le méningocoque se transmet uniquement par la salive (toux, postillons, baisers). Le risque de contamination se limite donc aux personnes ayant été en contact étroit avec la personne malade (dans un face-à-face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure). Il n'y a pas lieu de prévoir un traitement préventif pour ceux qui n'ont pas eu ce contact direct. Vous pouvez passer sans crainte vos congés là-bas...

Ça se soigne. Mis en oeuvre précocement, un traitement antibiotique adapté permet de guérir le malade dans cinq cas sur six. Il est aussi prescrit de manière préventive à l'entourage direct du malade. La vaccination n'intervient pas obligatoirement.

On peut s'en protéger. Pour l'instant aucun cas ne s'est jamais déclaré chez une personne vaccinée. Une campagne de vaccination de masse a été lancée en juin 2006 en Seine-Maritime contre le méningocoque de type B en direction des enfants âgés de 1 à 19 ans. Seule la région de Dieppe, où le phénomène est particulièrement localisé, est concernée mais elle devrait être étendue à tous les jeunes du département. Ce vaccin-là est spécifique et n'est pas commercialisé, vous ne pouvez donc pas vous le procurer. Si votre enfant a été vacciné contre les autres types de méningites - de nouveaux vaccins non obligatoires sont disponibles depuis quelques années -, il n'est pas pour autant protégé contre la méningite B de souche B14.

Pour toute information : numéro azur 0.810.000.833.

Lundi 30 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Mon enfant ne mange rien…



par Caroline Tanguay, Dt.P., diététiste nutritionniste - http://espaceparents.canoe.ca/

Plusieurs parents s'ingénient à préparer des repas santé et savoureux. Mais voilà qu'à leur grand désespoir, leur enfant boude son assiette. Pourtant, il en a déjà mangé chez grand-maman ou à la garderie… Voici quelques trucs à essayer si notre petit est difficile. Espace Parents

 

Tout d'abord, il est important de vérifier le poids et la taille de notre enfant sur une courbe de croissance afin de déterminer s'il y a un problème de croissance ou non. Par la suite, il est nécessaire de découvrir quel est le principal problème:
Notre enfant a peu d'appétit? A-t-il de la difficulté à avaler certains aliments? S'est-il déjà étouffé? Les repas sont-ils pris à des heures régulières? Le fait de manger à des heures variables peut brouiller les signaux de faim et de satiété de l'enfant. Il est essentiel d'essayer de comprendre la ou les raisons derrière ses refus constants.

Pas trop de pression

On doit ensuite adopter une attitude positive. Notre enfant ne veut pas manger ses légumes? Il faut éviter de mettre de la pression ou d'exercer une forme de chantage sur lui. Sans quoi, la situation ne fera qu'empirer. Mais surtout, on n'arrête pas de lui en offrir, et on en ajoute en petite quantité à chaque repas et sous diverses formes. Selon l'âge, on peut l'asseoir devant un autre enfant (plus vieux, de préférence) qui adore les légumes. S'il est en âge de vouloir imiter, cela le motivera davantage. Pour mettre davantage de chances de notre côté, on amène notre enfant au supermarché et on lui fait choisir un aliment nouveau parmi ceux qu'on lui propose. Rendu à la maison, on l'implique dans la préparation du mets comprenant le nouvel aliment. Notre enfant sera fier d'avoir participé à la création du plat et sera heureux d'y goûter! Si nos efforts ne portent pas fruit, on consulte un diététiste qui analysera la situation et nous donnera des trucs simples et pratiques à appliquer.

ÂGE
Attitude à adopter

9 à 12 mois: Asseoir notre enfant le plus près possible de la table pour qu'il sente qu'il participe au repas familial au même titre que les autres.
Le laisser manger seul et lui faire découvrir de nouveaux aliments.

1 à 3 ans: Accepter ses fluctuations de goûts et d'appétit. Offrir une régularité quant aux heures de repas. Ne pas lui mettre de pression s'il refuse certains aliments.

3 à 5 ans: Lui offrir de nouveaux aliments. L'encourager dans ses efforts et réussites et éviter la critique. L'initier à la préparation des repas.

Comment intégrer de nouveaux aliments?

Un enfant apprécie la nourriture qu'il reconnaît. Il est nécessaire de le mettre tôt en contact avec une diversité d'aliments. Cette expérience gustative l'aidera à développer ses préférences. Plus il goûtera à de nouvelles choses, plus il aura de chances d'en aimer! Cependant, pour faire découvrir et mieux apprécier de nouveaux aliments à notre enfant, il est important de les présenter avec d'autres qu'il connaît. Notre enfant se sentira en confiance et sera plus enclin à y goûter. Il est préférable de ne pas trop insister s'il refuse, sans quoi il risquera de résister encore plus. On peut lui offrir une nouveauté une fois la semaine. Finalement, il faut en moyenne sept tentatives avant qu'un enfant apprivoise un aliment. Ne perdez pas espoir!

VOICI DES IDÉES POUR INTÉGRER CERTAINS ALIMENTS
Lait

• Offrir le lait ou les boissons de soya et de riz enrichies de calcium (solutions de rechange) à tous les membres de la famille. Il est recommandé d'éviter la présence de boissons gazeuses ou de jus sur la table.
• Ajouter du lait en poudre au lait ordinaire, à des recettes ou à des aliments afin d'augmenter leur valeur nutritive (ex: macaroni, omelette, viande hachée, yogourt, etc.).
• Cuisiner des sauces ou des desserts à base de lait ou de boissons de soya et de riz enrichies de calcium (solutions de rechange).
• Donner la priorité au fromage et au yogourt.

Viande

• Vérifier si la viande n'est pas difficile à mastiquer.
• Offrir des bouchées plus petites.
• Ajouter des légumineuses et du tofu pour enrichir et attendrir les viandes.
• Penser aux solutions de rechange: poisson, volaille, œufs, noix et graines.

Légumes

• Diversifier la présentation des légumes (soupe, purée, jus, salade, crudités, etc.).
• Faire preuve d'imagination pour présenter les légumes de façon attrayante.
• Ajouter des légumes en petits morceaux aux recettes.
• Donner une saveur aux légumes (fines herbes, sauce, huile, bouillon de poulet ou de légumes, etc.).
• Faire choisir un légume par notre enfant au supermarché.
• Impliquer notre enfant dans la préparation des légumes.

Fruits

• Diversifier la présentation des fruits (purée, jus maison, salade, muffin, etc.).
• Faire preuve d'imagination pour présenter les fruits de façon attrayante.
• Ajouter des fruits en petits morceaux aux recettes.
• Faire choisir un fruit par notre enfant au supermarché.
• Impliquer notre enfant dans la préparation des fruits.

Eau

• Ajouter de l'eau au jus en diminuant chaque semaine la quantité de jus.
• Mettre des fruits en cubes dans l'eau pour lui donner de la couleur et la rendre plus attirante.
• Offrir de l'eau après chaque repas ou collation pour créer l'habitude chez notre enfant.
• Ajouter du jus de citron ou de lime à l'eau.


Collaboratrice à la recherche: Karine Dumais, Dt.P., diététiste nutritionniste

Vendredi 27 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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L’eau enfin priorité mondiale de santé ?




 

couverture rapport eau OMS « Une eau plus sûre pour une meilleure santé. » Dans un rapport rendu public ce matin, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) chiffre clairement le coût et l’impact sanitaire de l’incurie de la plupart des gouvernements dans leur gestion de l’eau. Dans un monde où l’eau, source de vie, fait chaque année 3,4 millions de victimes, c’est un grand pas. Car pour la première fois cette information est ainsi donnée, pays par pays.

L’eau provoque 6% des décès dans le monde toutes causes confondues. Des décès 100% évitables et totalement scandaleux, dans la mesure où la « Décennie internationale de l’eau », lancée en 1981 par les Nations-Unies, nous promettait « l’assainissement pour tous d’ici l’an 2000… »

Le problème donc, n’est pas neuf. Il n’est pas davantage cantonné aux pays déshérités. En… janvier 2002 le Conseiller régional pour l’Environnement au Bureau de l’OMS pour l’Europe, Xavier Bonnefoy, dénonçait « le manque d’entretien des infrastructures existantes (d’assainissement de l’eau) dans les pays de l’ancienne Europe de l’Est ». Résultat, « entre 150 et 200 millions d’Européens n’ont pas l’eau potable », confiait-il alors à Destination Santé. Xavier était pour certains d’entre nous un collègue et surtout un ami. Il était certainement aussi, l’un des experts les plus reconnus dans ce domaine et dans celui de l’hygiène du milieu : logements et lieux de travail. Il nous a quittés soudainement le 18 novembre 2007.

Le rapport de l’OMS apporte des réponses à nombre de questions qu’il a martelées pendant des lustres. Il est rendu public la veille du colloque « Habitat et Santé, le rôle de l’OMS », organisé au Ministère de la Santé à Paris par le Chartered Institute of Environmental Health. Si la coïncidence est fortuite, elle n’en constitue pas moins une forme de reconnaissance.

Les politiques et les responsables, qui depuis des décennies n’ont pas entendu les hommes de terrain, n’auront plus aucune excuse demain pour ne pas inscrire les questions d’hygiène publique au pinacle des priorités de santé. La mauvaise gestion de l’eau ne tue pas « seulement ». Elle coûte cher aussi, par les maladies et la perte de productivité qu’elle entraîne.... Et cela peut rapporter d’y remédier, assure ce rapport ; Peut-être ce langage-là sera-t-il mieux entendu ? (Pour écouter l’intégralité de l’interview de Xavier Bonnefoy, cliquer ici)

Source : OMS 26 juin 2008 ; interview de Xavier Bonnefoy, janvier 2002
Jeudi 26 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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Consulter un ostéopathe pour un nourrisson : toujours passer par le médecin




 

Existe-t-il vraiment des indications de l’ostéopathie chez le nourrisson ? Bien des parents se posent cette question. Eh bien, elle était aussi posée aux participants du 16ème Congrès national de Pédiatrie à Toulouse ! Car pour le Dr Jacques Romieu, organisateur de cet événement, « les parents ont besoin de clarté sur ce sujet délicat ».

Depuis le décret du 25 mars 2008, « les manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de 6 mois » doivent découler d’un diagnostic établi par un médecin. Lequel doit attester par écrit l’absence de contre-indication médicale à l’ostéopathie...

Dans les faits, ces attestations ne seraient pas encore monnaie-courante. Il n’empêche comme l’explique le Dr Jacques Romieu, que « dans des cas précis, l’intervention d’un ostéopathe compétent et efficace est intéressante : à la suite par exemple d’une naissance difficile ou chez un bébé gémissant, particulièrement tendu ou encore en présence d’un torticolis. Mais nous recommandons vivement aux parents de consulter en priorité leur médecin généraliste ou le pédiatre, lequel doit être en mesure de les diriger vers un ostéopathe ».


Source : 16ème congrès national de Pédiatrie, juin 2008 ; Interview du Dr Jacques Romieu, 10 juin 2008
Mercredi 25 juin 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
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