Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/

Un beau livre pour parler du cancer aux enfants



Par Ol.B. - http://libelyon.blogs.liberation.fr


C'est un livre pudique et drôle, qui raconte le cancer avec des mots très simples, qui dédramatise sans rien occulter. Il . Il a été écrit par Cécile Faÿsse, Lyonnaise de 38 ans qui a appris au printemps 2003 qu'elle avait un cancer du sein. « Je me suis sentie moins perdue d'avoir un cancer que d'avoir à le dire à mes parents et mes enfants, raconte-t-elle. Moi qui aime les livres, je n'en ai trouvé aucun pour m'aider à le dire ». Elle a donc écrit ce petit album, pour des enfants dont la maman viendrait d'apprendre qu'elle a un cancer. Il reprend chaque étapes de la maladie, depuis l'annonce du cancer, jusqu'au duvet qui repousse sur la tête, annonçant le printemps...

Le livre s'adresse directement au jeune lecteur, avec humour. D'abord le diagnostic, l'inquiétude, et les relations avec les proches qui se transforment. Elle rassure pour ceux qui culpabilisent : le cancer, ça vient pas quand les enfants sont fatiguants. Puis la chimiothérapie, racontée sans façon: « L'infirmière m'injecte différents produits dans un site implantable sous  la peau (un lexique explique tous les termes). Dans la seringue, il y a un produit rouge qui fait faire pipi rouge, fait tomber les cheveux, donne mal au coeur, fait rougir à la peau. Lorsque j'aperçois la seringue, je vois rouge. Mes amis pensent que j'ai bonne mine. Ça m'énerve ! »

Puis les cheveux qui tombent, le moment délicat où l'on rase la tête. Elle qui pleure et cela libère la parole des autres. Le choix de la perruque, avec sa fille. Et puis la mort du chat Ulysse, pendant l'été 2003, en pleine chimiothérapie. L'enterrement dans le jardin qui permet de parler de la mort, de l'absence, du vide après l'absence. Les angoisses muettes des enfants, après coup: « On m'avait dit que tu ne reviendrais pas parce que tu serais morte. » Et finalement l'ablation du sein, racontée très simplement. Les médecins qui dessinent sur son corps la partie qu'ils enlèveront. Son compagnon qui murmure: « Lorsque je vais poser ma tête sur ton torse, je serai plus près de ton coeur ». Et enfin, pour Noël, le duvet qui repousse, « doux comme un poussin », rassure les enfants, annonce le retour à la vie, la légèreté d'être guéri.

Le livre est illustré par Yveline Loiseur, photographe et plasticienne avec qui Cécile Faÿsse animait un atelier d'arts plastiques pour enfants, avant sa maladie. Elle a créé des petits personnages en fils de scoubidou, en tissu rigide et en perles. Un univers un peu froid, comme pour mettre l'émotion à distance, suggérer avec pudeur. L'ombre du loup au moment du diagnostic. L'empreinte d'un corp découpé dans un tissu, pour l'ablation.

Le livre est présentée ce soir au centre anti-cancéreux Léon Bérard, à Lyon. Tiré à 10.000 exemplaires, il est destiné à des oncologues, des centres de traitement du cancer. Il sera remis en main propre aux mères qui découvrent le diagnostic, si elle le souhaitent. Pour les laisser moins démunies. Cécile Faÿsse voulait un sponsor pour financer l'opération. Elle a trouvé Any d'Avray. Un perruquier.

Vendredi 30 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

L’agave et l’enfant seul


Recueilli par Ph.L. - http://www.liberation.fr


ANTONIO UNGAR Les Oreilles du loup Traduit de l’espagnol (Colombie) par Robert Amutio, Les Allusifs, 134 pp, 15 euros.


Né à Bogotá en 1974, Antonio Ungar a d’abord été architecte. Il est journaliste à Jaffa, en Israël. Il a écrit des recueils de nouvelles, des romans. Publié en 2006, «les Oreilles du loup» est son premier livre traduit. Un enfant dont les parents se séparent suit sa mère et sa sœur. Il rêve beaucoup, observe la vie et les choses autour de lui, de Bogotá aux maisons isolées dans la brousse. Il parle de lui, presque comme si c’était un autre : sa tristesse et ses joies sont faites de constats, sans connivence.

«J’ai commencé à écrire les Oreilles du loup pour échapper à l’écriture d’un autre livre très ennuyeux que, heureusement pour mes lecteurs et pour moi, je n’ai jamais terminé. Au début, je l’ai imaginé comme un faux journal d’enfance, uniquement pour me divertir, et finalement c’est devenu ce petit roman. J’y ai mis des rêves et des peurs de mon enfance. Dans le rêve qui ouvre le livre, l’enfant voit brûler une haute fleur d’agave, "indifférente à la course du monde". Il y avait un agave devant la maison où je vivais. En Colombie, on appelle cette plante "chusque". Elle pousse une fois dans l’année, meurt, repousse.

«Mon grand-père était autrichien. Son nom, Ungar, est juif. Il avait 17 ans quand son frère aîné a été arrêté par les nazis. Toute la famille, sauf mon grand-père, est allée à la police pour le faire libérer. Personne n’est revenu. Mon grand-père a fui avec ses vêtements et deux livres. Il a toujours aimé lire, les Russes, les Viennois, Karl Kraus, Freud. Il y avait de la famille en Colombie, c’est là qu’il est venu. Plus tard, il a travaillé dans la librairie centrale de Bogotá. Elle appartenait à une Polonaise dont les fils, socialistes, étaient restés au pays. Elle a fini par les rejoindre et a revendu la librairie à mon grand-père. C’était très rustique, sur un étage. On pouvait y écouter de la musique. C’était aussi une galerie d’art réputée. Moi, je jouais à cache-cache entre les rayons. Ma grand-mère a 90 ans et elle y travaille toujours. Mon père est mort à 32 ans, quand j’en avais quatre. Il était architecte et urbaniste. J’ai vu les maisons qu’il a créées, mais je n’y suis jamais entré. Nous sommes partis vivre dans la montagne, ma mère, mes deux sœurs et moi. C’était un lieu très isolé. J’y ai vécu jusqu’à 11 ans. Ma mère était artiste et donnait des cours. Nous cultivions des légumes et des fruits que je vendais à l’école. La vie était difficile, mais ce sont de belles années.

«Des ambiances et des paysages de cette époque passent dans le roman. On y trouve aussi des serpents et un vol de perroquets. J’ai de nombreux souvenirs de serpents. Ils faisaient partie de la vie de la forêt. Je me souviens de petites couleuvres vertes, inoffensives, dont les Indiens Curripacos et Puinabe font des mascottes. Elles mangent les mulots et les empêchent d’entrer dans les maisons. Les enfants jouent avec sans danger.

«Je suis parti vivre chez les Curripacos, au bord de l’Orénoque, à 22 ans. J’avais en partie fini mes études d’architecture et j’y allais pour effectuer un travail social. Après un premier boulot dans la seule ville de la région, je suis parti chez les indigènes. Ce sont des nomades. Ils construisent avec des feuilles et de la terre des maisons qu’ils peuvent défaire et refaire. J’ai étudié leur technique, très étrange, le long de la rivière Guaiana. Il y avait 60 petites communautés, et j’allais de l’une à l’autre en bateau. La guérilla dirigeait alors cette région. Quand par exemple la rivière manquait de poissons, elle réglementait la pêche. C’était une guérilla dégénérée, un mélange de narcotrafiquants et de preneurs d’otages que personne ne respectait plus : ni les intellectuels de gauche comme ma mère, ni les étudiants, et encore moins les pauvres.

«Un jour, je suis arrivé jusqu’à un lieu où l’on ne peut accéder qu’à la saison des pluies, quand la rivière est haute : le reste du temps, la forêt se referme dessus. Quand je suis apparu, 80 enfants se sont groupés autour de moi, puis ont fui. Ils n’avaient jamais vu d’homme aux yeux clairs. Des évangélistes étaient passés et avaient distribué des affiches représentant le Diable : il avait mon nez, me ressemblait. Inquiet, l’Ancien de la communauté est venu me demander si j’appartenais "au 666, au gouvernement ou à la guérilla".

«C’est dans la jungle que j’ai écrit pour la première fois - la seule où j’ai écrit à la main, car il n’y avait pas d’électricité. On vit là-bas dans une autre réalité, comme dans la drogue. On peut passer des mois sans parler. J’y ai lu les contes de Cortázar, qui sont soudain devenus beaucoup plus clairs. Et tous les livres de Truman Capote. Ses descriptions si précises de petites villes américaines ressemblaient pour moi à des rêves : leur organisation, leur topographie, leur confort. Dans la jungle, quand il y a une tempête, c’est comme vivre dans le ciel même. Et on a des points de repère comme : l’endroit où telle avionnette est tombée il y a six mois.»

Jeudi 8 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Allergies alimentaires : Bébé est servi




 

Comment lui mitonner des plats savoureux s’il est allergique aux œufs, au blé, au lait ou aux arachides ? Dans Mes petits plats pour bébés allergiques, retrouvez toutes les recettes et astuces d’une journaliste maman d’un enfant allergique, et d’un médecin allergologue.

Véronique Olivier et le Dr Philippe Auriol proposent pas moins de 220 recettes « qui suivent les saisons et les besoins de votre enfant » de ses 6 mois à ses 3 ans. Autrement dit, ils vous offrent toutes les clés pour régaler vos gourmets en herbe, sans risquer le très redouté choc anaphylactique… ni même les inconvénients moins graves d’une allergie ou d’une intolérance alimentaire.

Mousseline de carottes, risotto aux champignons, daurade aux olives et aux courgettes et même un gâteau d’anniversaire au chocolat… Tous ces petits plats contribueront à l’éveil de son goût. Montrez-lui également les photos. Elles lui mettront l’eau à la bouche. Mes petits plats pour bébés allergiques, par Véronique Olivier et Dr Philippe Auriol, Solar Editeur, 175 pages, 22 euros.

Mercredi 23 avril 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Georges Yémi , auteur de "Tarmac des hirondelles"
 - entretien exclusif




Georges Yémi, français d’origine camerounaise, est l’auteur de "Tarmac des hirondelles" qui raconte la vie, ou plutôt la survie, et les souffrances d’un enfant soldat en Afrique.

http://www.france24.com/fr/monde



Mardi 22 avril 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Les petits aussi ont droit à leur guide


Par Gaelle Fauquembergue - http://voyages.liberation.fr



photos: cc Guylaine2007




Samedi 19 avril 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Le cœur et le sang se dévoilent… de A à Z




 

Vous souhaitez tout savoir sur le cœur et le système cardiovasculaire ? Les réponses à vos questions se trouvent dans la première partie du Tome 2 de la Collection « La Santé de A à Z ». Et comme le cœur est intimement lié au sang, la seconde partie de l’ouvrage lui est entièrement consacrée.

Le cœur tout d’abord. Ventricules, oreillettes, veines, artères, valvules, contractions… l’anatomie et le fonctionnement de cette super pompe sont minutieusement décrits. L’occasion pour chacun d’entre nous, de réviser ses fondamentaux…

Mais très vite, les auteurs basculent vers les troubles et maladies cardiovasculaires. Comme l’angine de poitrine, qui correspond à « une mauvaise circulation du sang dans les artères coronaires ». Le principal risque ? Qu’elle évolue vers un infarctus du myocarde. Voilà pourquoi il n’est jamais inutile d’en rappeler les symptômes : l’angine de poitrine se manifeste généralement par « une douleur thoracique présente au repos ou à l’effort qui débute assez brutalement en milieu de poitrine, avec une impression de serrement en étau. Ensuite, la douleur peut irradier vers la gorge, les mâchoires, les épaules, le bras (le gauche le plus souvent) ou le dos ». Autant de signes qui doivent vous faire appeler le 15, sans attendre !

Outre l’angine de poitrine, il est question d’hypertension artérielle, d’athérosclérose, d’insuffisance cardiaque et encore de varices. Autant de maladies décryptées de A à…Z : avec leurs causes, leurs symptômes mais aussi et surtout de nombreux conseils de prévention. Lesquels en l’occurrence concernent souvent l’hygiène de vie.

Dans la seconde partie, le sang dévoile tous ses secrets. Composition, rôle, groupes sanguins : une fois encore, les auteurs vont à l’essentiel, dans une langue claire et précise. Une approche particulièrement intéressante qui vous permettra également de vous plonger sans y perdre votre latin, au cœur des systèmes immunitaire et lymphatique.

Vous comprendrez enfin tout sur les maladies du sang comme la leucémie, l’hémophilie et l’anémie. Ou plus précisément les anémies puisque plus de… 200 types en sont recensés ! La Santé de A à Z – Tome 2, Editions Paperview SA- 120 pages, 5,50 euros.

Lundi 14 avril 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback


Laurence Boccolini: «Aujourd'hui, j'échangerais tout contre un enfant»



Par
Catherine Fournier - http://www.20minutes.fr/

Laurence Buccolini, auteur de «Puisque les cigognes ont perdu mon adresse» (Plon)

Christophe Chevalin ¦ Laurence Buccolini, auteur de «Puisque les cigognes ont perdu mon adresse» (Plon)



  Dans «Puisque les cigognes ont perdu mon adresse…» (Plon), à paraître jeudi, Laurence Buccolini, 45 ans, raconte son parcours du combattant pour avoir un enfant. L'ex-animatrice du «Maillon faible» explique à 20minutes.fr les raisons qui l'ont poussée à témoigner.

Les problèmes de fertilité semblent si importants en France qu'on leur consacre désormais une journée nationale. Pourquoi en est-on arrivé là selon vous?

Le message «Un enfant quand je veux», lancé avec l'arrivée de la pilule dans les années 70, puis avec la légalisation de l'avortement, a un peu induit les femmes en erreur. On aurait dû dire «Pas d'enfant, si je n'en veux pas».

Vous racontez dans votre livre l'échec de vos cinq tentatives de FIV (fécondations in vitro) après avoir décidé de faire un enfant à 40 ans. Est-ce parce que vous avez commencé trop tard?

On ne sait pas vraiment, mais ce qui est sûr c'est que je m'y suis prise trop tard pour faire des analyses extrêmement poussées. Le message que je souhaite faire passer à travers ce témoignage, c'est «ne vous dites plus “j'ai le temps” ou “avec la FIV, maintenant...” Moi, si j'avais su ou si j'avais été mieux informée, je m'y serais prise plus tôt. Aux Etats-Unis et en Angleterre, les femmes sont bien plus sensibilisées. Du coup, certaines font congeler leurs ovocytes dès l'âge de 30 ans!

Il y a des méthodes moins radicales non?

Bien sûr. Mieux vaut, par exemple, faire un point sur «sa réserve d'ovocytes» avec son ou sa gynécologue. On peut ainsi éviter le pire. Il faut savoir que depuis la nuit des temps, la courbe de fertilité fait une chute verticale à l'âge de 37 ans. Or, on ne peut pas faire faire à la nature ce qu'on veut, même avec la science. Il ne faut pas se fier aux exemples de femmes qui ont des enfants à 45 ans, cela reste des cas isolés.

Pourquoi, dans votre cas, avoir attendu 40 ans?

Je ne voulais pas faire un enfant toute seule, j'attendais de rencontrer l'amour. Et puis, à l'âge de 30 ans, je commençais à animer une émission à la radio. Si je partais en congé maternité, j'aurais perdu mon boulot, c'est clair. Mais aujourd'hui, j'échangerais bien tout ça contre un enfant, avec mon bras droit et ma jambe gauche en prime! Il faut se faire plus confiance, ne pas attendre le moment idéal.

Quel conseil donneriez-vous aux femmes qui se lancent dans la procréation médicale assistée?

De ne pas espérer du médecin qui vous suit ou de votre partenaire une prise en charge psychologique. Il faut chercher de l'aide à l'extérieur car ce sont des moments difficiles. Une FIV, c'est deux mois de traitement. A chaque fois, j'avais l'impression d'être à la fois enceinte et en ménopause, tellement les hormones sont chamboulées. Mais le plus dur, c'est l'espoir qui retombe à chaque fois. Il faut se reconstruire après chaque tentative. Et peut-être faire le deuil d'avoir un jour un enfant.
Jeudi 13 mars 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback

Abus sexuels : sachez en parler à votre enfant…

 

« Faut-il parler de ça aux enfants ?  » Ça », ce sont les abus sexuels. Dans un ouvrage didactique et profondément humain, le psychothérapeute Gérald Brassine donne aux parents les clés du dialogue avec leur(s) enfant(s), sur ce sujet d’une extrême sensibilité.

Il propose ainsi « de parler du sexe de manière saine et heureuse et, dans le même mouvement, d’épanouir les enfants, de prévenir les abus ou de les soigner rapidement ».

La prévention ? Elle passe bien sûr par le dialogue, en commençant par « parler d’amour et de désir partagés ». Après et seulement après, l’on peut aborder la question des déviances sexuelles, « de manière à ce que l’enfant place cette nouvelle information au bon endroit. C’est-à-dire en marge d’une sexualité saine et heureuse. Ne lui présenter que les comportements déviants (…) s’avère non seulement inefficace mais, de plus, perturbe l’enfant car la sexualité abordée sous ce seul aspect est diabolisée ».

L’auteur propose ainsi d’entamer le dialogue avec son petit « dès le plus jeune âge ». C’est-à-dire dès… 3 ans, 3 ans et demi ! Vous pensez que c’est trop tôt ? Il ne manque pas d’arguments sur ce point. Etudiez-les… Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants - Faut-il parler de ça aux enfants ?, Editions Dangles, 128 pages, 10 euros.

Mercredi 12 mars 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

 

Des bactéries à découvrir d’urgence !




 

 

Vous êtes prêts pour un voyage à travers le temps ? Partez donc, destination « La planète des bactéries ». Présenté sous la forme d’un livre à entrées multiples construit comme un dépliant, cet ouvrage est remarquable. Plongez dans le monde étrange et fascinant de l’infiniment petit…

Préfacé par Patrice Debré, professeur d’immunologie à la Faculté de médecine Pierre et Marie Curie de Paris, ce livre vous entraîne au gré de votre curiosité, à la découverte du micro-monde qui nous habite et nous entoure. A quoi servent les bactéries ? Comment vivent-elles ? Comment se reproduisent-elles ? Autant de questions auxquelles les auteurs répondent simplement à l’aide de nombreuses illustrations.

Vous découvrirez ainsi que la majorité des bactéries sont garantes de la vie sur notre planète. Qu’elles ont un comportement social les unes envers les autres… mais aussi envers les plantes et les animaux. Vous apprendrez aussi, qu’un gramme de terre agricole fertile contient un milliard de bactéries ! Ou que certaines bactéries réfugiées dans l’estomac de tous les ruminants, sont très proches des bactéries primitives. A lire vite et en famille ! « La planète des bactéries » - Collection les Savoirs Partagés - 78 pages – 35 euros.

 
Mercredi 12 mars 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Macha Méril : l'enfant qu'elle n'a pas eu




Macha Meril - Dans quelle étagère… - Ma-Tvideo France2
Macha Meril - Dans quelle étagère… - Ma-Tvideo France2
Macha Meril - Dans quelle étagère… - Ma-Tvideo France2
Tous les jours à 8h50 et avant le journal de la nuit Monique Atlan vous propose un face à face avec un auteur



Macha Méril : l'enfant qu'elle n'a pas eu

A 67 ans, Macha Méril révèle pour la première fois le drame qui a frappé sa vie de femme : la stérilité. Elle raconte qu'elle est "morte" à 16 ans, le jour où une mauvaise fausse couche l'a rendue inféconde.




mac.jpg

UN JOUR, JE SUIS MORTE

  • Auteur(s) : Macha Méril
  • Éditeur : Albin Michel
  •  
  •  
  • "Un jour, je suis morte... Je ne l'ai pas su tout de suite... On ne peut accepter une chose pareille d'emblée. C'est intenable." Celle qui parle, c'est Macha Méril. Qui pourrait deviner sous le masque de l'actrice célèbre, de la femme épanouie, de l'invitée rieuse des "Grosses Têtes", de l'écrivain plein d'humour, la sourde détresse d'une femme blessée, "morte" à 16 ans, le jour où une mauvaise fausse-couche l'a rendue stérile à jamais ? Macha Méril parle de cette blessure inguérissable, de ce sentiment de n'être que femme à demi, puisque pour elle, on n'est femme qu'en étant mère
Mercredi 5 mars 2008
par willy et sandrine publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback

Publicité

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

Nous contacter


Traduction

Publiez vos textes, témoignages,
articles, photos, vidéos ...
sur Planète - Eléa.
 
Contact :

 





web counter
Visiteurs sur Planète - Eléa
actuellement




La Blogosphère du 76
Recommandé par des Influenceurs

Nethique.info

blogasty



Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

http://www.wikio.fr

BLOGOMETRIE 2.0

Planète - Eléa
 
   

Partenaires

L'image “http://www.temoignages.re/IMG/rubon31.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.




Marie-Kerguelen
Recommandé par des Influenceurs


plurielles.fr, magazine féminin en ligne et site des femmes



Vous luttez, le poing serré
Recommandé par des Influenceurs

S'engager dans la solidarité ?
Recommandé par des Influenceurs

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus