Annuaire de blogs over-blog créer un blog
en partenariat avec
en partenariat avec http://www.tf1.fr/

Savoir écouter pour mieux comprendre



La qualité de l'écoute des élèves et la qualité d'écoute entre élèves sont les conditions d'une relation pédagogique qui facilite les apprentissages et permet de résoudre les conflits.
Cette écoute doit amener l'autre à une expression exigeante et aussi permettre de le comprendre
 et de construire avec lui un vrai dialogue. Etre attentif, reformuler,
 valoriser sont, pour cela, des moyens efficaces.




Clic sur l'image pour voir la vidéo
Jeudi 15 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Education et loisirs
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

« Vivre avec le soleil » : 2 millions d’enfants mobilisés




 

Pour la quatrième année consécutive, l’association Sécurité solaire reconduit son programme « Vivre avec le soleil, à l’école, au centre de loisirs et en famille ». Près de 10 000 professionnels et 2 millions d’enfants « devraient être concernés par cette action d’ici la fin des vacances d’été », prévoit l’association.

Au total, 5 000 Jeux du Soleil (comprenant un plateau de jeu, 2 « incollables », des pions, des dés, des « cartes de protection ») seront envoyés gratuitement aux directeurs et animateurs de centres de loisirs qui en feront la demande en s’inscrivant au préalable sur le site www.soleil.info.

Des fiches d’activités et de conseils sont également à disposition des professionnels. Tous ces outils visent à sensibiliser par le jeu, les enfants aux risques du soleil. « Les abus de soleil sont responsables de nombreux problèmes de santé », insiste l’association. « Les instances scientifiques sont unanimes : c’est dès l’enfance qu’il faut agir ». Pour tout savoir : www.soleil.info.


Source : Association Sécurité solaire, mai 2008
Jeudi 15 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Les enfants du «monstre» Fritzl découvrent la vie





Par Maurin Picard - http://www.lefigaro.fr/

.
Sur cette photo prise il y a trois ans par Josef Fritzl, figurent notamment Alexander (au premier rang, à droite, devant Rosemarie, la compagne de Josef),Monika et Lisa (debouts à gauche), nés de sa relation incestueuse avec sa fille Elisabeth. Kerstin, Stefan et Felix, eux, n'avaient pas encore eu la chance de voir la lumière du jour. (DR)
Sur cette photo prise il y a trois ans par Josef Fritzl, figurent notamment Alexander (au premier rang, à droite, devant Rosemarie, la compagne de Josef),Monika et Lisa (debouts à gauche), nés de sa relation incestueuse avec sa fille Elisabeth. Kerstin, Stefan et Felix, eux, n'avaient pas encore eu la chance de voir la lumière du jour. (DR)


Quinze jours après la révélation du drame, une équipe de médecins tente d'aider la famille martyrisée par Josef Fritzl à sortir de son malheur.

Dans les contes qu'ils aimaient à s'inventer le soir, dans le sinistre cachot souterrain faisant office de foyer, Kerstin, Stefan et Felix, comme tous les enfants de leur âge, s'imaginaient combattant ogres, dragons et sorcières. Le bien terrassant toujours le mal à la fin, forcément. L'ogre, pourtant, était bien réel. A la fois geôlier, père et grand-père, Josef Fritzl présidait aux destinées de cette «deuxième» famille, obligée de vivre deux mètres sous terre. Le patriarche de 73 ans avait enlevé sa fille Elisabeth à l'âge de 18 ans, en 1984, pour la violer dans sa cave. Des sept enfants nés de cette relation incestueuse, dont l'un ne survivra pas, il en avait emporté trois avec lui, Lisa (15 ans), Monika (14 ans) et Alexander (12 ans), avant de les adopter comme si de rien n'était. Jugés «moins pleurnichards», et donc moins susceptibles de révéler l'existence du cachot par leurs geignements, Kerstin, Stefan et Felix n'avaient pas eu cette chance. Leur calvaire a pris fin le 26 avril, après l'hospitalisation en urgence de Kerstin agonisante et les aveux spectaculaires du bourreau.

Conduits à la clinique psychiatrique de Mauer-Amstetten, petite bourgade de Basse-Autriche, Stefan, Felix, leurs frères et sœurs ainsi que leur mère Elisabeth et leur grand-mère Rosemarie ont été confiés aux bons soins d'une quinzaine de praticiens - médecins, psychiatres et psychothérapeutes -, qui ont aussitôt eu comme absolue priorité la «réhabilitation de la famille». Les «retrouvailles», le matin du dimanche 27 avril, ont été «étonnantes», confie le docteur Berthold Kepplinger, des trémolos dans la voix.

Un pavillon de 78m2 a été réservé aux Fritzl dans une aile du grand bâtiment de brique rouge, bordé d'arbres centenaires. Elisabeth, Stefan et Felix ont été logés dans une pièce sombre, aussi proche que possible de leurs conditions de détention, car «ils doivent encore s'adapter à la lumière du jour et surmonter leur absence de repères spatio-temporels», poursuit Kepplinger. Un aquarium, semblable à celui qu'ils avaient dans leur cachot, a même été installé. Dans cette «bulle», rassurante, Elisabeth fait la cuisine avec sa mère, reçoit les visites de ses deux frères et quatre sœurs, âgés de 35 à 50 ans, tandis que les enfants s'amusent sagement.

Le dialecte des enfants cloîtrés

«Le temps passait très lentement dans la cave, et nous voulons maintenir ce rythme lent pour eux», explique Kepplinger, selon qui «la condition des anciens captifs s'améliore» peu à peu . «L'air frais, dit-il, la lumière du jour et un régime alimentaire équilibré leur font du bien.» Felix, notamment, est un véritable rayon de soleil pour ses frères et sœurs, plus marqués. Drôle, enjoué, il est de plus en plus éveillé, et totalement fasciné par le monde environnant. A sa sortie de la cave, Stefan et lui ont «bondi de joie en apercevant la lune», raconte un inspecteur, Leopold Etz. «Ils sont restés bouche bée, se retournant sans cesse l'un vers l'autre», tout en désignant l'astre céleste. Felix s'est alors tourné vers le policier, pointant un doigt interrogateur vers les cieux : «Est-ce que c'est Dieu, là-haut ?»

Soumise à forte pression, l'équipe du professeur Kepplinger veut tenir cette fragile tribu à l'abri des paparazzis. «La protection de la sphère privée de la famille est la première des priorités pour leur permettre un nouveau départ dans la vie», confirme Kepplinger. Le 30 avril, pour la première fois de sa vie, Alexander a pu fêter ses 12 ans avec toute sa famille. Le malicieux Felix ne quitte pas sa mère d'une semelle, tandis qu'Elisabeth, prenant son rôle de mère en main malgré ses graves déficiences physiques, fait de larges efforts pour se rapprocher de ses deux grandes filles, Lisa et Monika, qu'elle n'avait plus vues depuis leur naissance, en 1993 et 1994. Les sept patients «se sentent bien, vu les circonstances, ils se parlent beaucoup, ce qui est normal pour des gens qui ne se sont pas vus pendant si longtemps», précise le médecin-chef.

Pour la psychiatre Brigitte Lüger-Schuster, les membres de la famille Fritzl connaissent actuellement «une sorte de période de lune de miel», tandis que la prise de conscience de leur véritable situation ne se fera «que petit à petit». Il est probable, en effet, que «les enfants du dessous» resteront à jamais marqués par leur calvaire, traumatisés par les violences infligées à leur mère par celui qui se disait leur «protecteur». Il leur sera sûrement difficile de nouer des liens avec les autres : les enfants cloîtrés durant des années, bien qu'ils sachent lire et écrire, n'ont pas eu accès à l'éducation, à des relations avec le monde extérieur, et parlent leur propre dialecte, quasi-incompréhensible au commun des mortels. Au-delà de cette contrainte psychique, «les vastes pièces, le bruit, le sommeil, les autres humains constituent pour eux quelque chose d'étrange, auquel ils doivent s'habituer sans brûler les étapes, avertit Werner Schöny, directeur de la clinique Walder-Jauregg de Linz (Haute-Autriche). Jusqu'à leur libération, les enfants n'avaient encore jamais gravi d'escalier, jamais pris le bus, n'étaient jamais allés faire des courses.»

La situation n'est pas non plus facile pour les «enfants du dessus». Ils ont appris qu'ils étaient le fruit de l'inceste. Ils risquent aussi de souffrir de culpabilité pour avoir échappé à la condition des autres, pour avoir ignoré que leur mère, frères et sœur vivaient sous leurs pieds. Pour Lisa, Monika, Alexander, la question «pourquoi moi ?» se posera tôt ou tard. Monika, considérée comme la plus sensible, semble éprouver plus de difficultés que les autres à accepter sa mère et ses «nouveaux» frères et sœurs. «Il n'y a aucune fatalité, estime cependant le professeur Philippe Jeammet, psychiatre à l'Institut mutualiste Montsouris de Paris. L'homme a une capacité d'adaptation extraordinaire pour faire des horreurs ou pour s'en tirer». Lisa, Monika et Alexander ont d'ailleurs déjà émis l'envie de sortir, de retourner à l'école, pour revoir leurs amis et renouer avec un semblant de vie normale. Ils pourront compter sur leurs camarades de classe, qui ont participé à un rassemblement de soutien, le 7 mai, à l'appel du maire d'Amstetten, Herbert Katzengruber. Sur de larges banderoles blanches déroulées sur la place centrale s'étalaient d'émouvants messages de solidarité : «Vous avez vécu l'enfer, maintenant nous vous souhaitons plein de lumière» ; «Que le soleil brille pour vous tous» ; «Nous sommes avec vous».

Natascha Kampusch s'est, elle aussi, portée à leur secours : cette jeune Viennoise de 20 ans, enlevée par un désaxé à l'âge de 10 ans et séquestrée durant huit ans et demi avant de parvenir à s'échapper en 2006, est déterminée à «faire quelque chose» pour aider les enfants Fritzl. Soucieuse de ne pas se faire «voler la vedette» dans certains médias autrichiens, friands de faits divers sordides, elle a annoncé qu'elle ferait un don de 25 000 euros à la famille et souhaite «beaucoup de silence» aux enfants Fritzl, qu'elle espère pouvoir rencontrer bientôt. «Le temps panse toutes les plaies», ajoute la jeune fille, qui inaugurera un talk-show le 1er juin sur une chaîne câblée autrichienne, Puls4. «Cette famille a beaucoup souffert, déclare Berthold Kepplinger. Nous avons appris de l'affaire Kampusch et de l'incroyable tempête médiatique d'il y a deux ans qu'il fallait témoigner plus d'attention à la protection des victimes. Ce sont des êtres humains, des enfants, sûrement pas des animaux dans un zoo. Ils ont le droit à la préservation de leur dignité.»

Changement d'identité

Attention aux «immenses dégâts» psychiques potentiels, prévient le psychiatre viennois Max Friedrich, qui traita le cas Kampusch. Il évoque «tout un faisceau d'émotions incontrôlées, qui pourrait nuire à la maturité sexuelle future des enfants Fritzl, à leur épanouissement sentimental ou encore à leur aptitude à entretenir des relations romantiques.»«Cela pourrait même conduire à toutes sortes de troubles, ajoute-t-il, frigidité, promiscuité, voire de nouveaux abus.»

Pour l'heure, et en attendant que Kerstin sorte un jour du coma, il importe aux médecins de Mauer-Amstetten que la famille reste aussi soudée que possible. La mieux placée pour réussir cette gageure, c'est Elisabeth elle-même, qui a 42 ans, mais en paraît vingt de plus, selon la police. A peine sortie d'un épouvantable cauchemar, elle «possède très clairement une très grande force émotionnelle, explique Werner Schöny, sinon elle n'aurait jamais pu supporter le temps passé dans la cave».

«Ses enfants ont été un facteur essentiel pour sa survie», renchérit le docteur Paulus Hochgaterrer, qui coordonne les soins aux victimes. Sans doute acceptera-t-elle la proposition faite par les autorités autrichiennes de changer de patronyme, pour se reconstruire ailleurs, sous une autre identité. Restera à assurer l'avenir matériel de la famille, grâce à une campagne de dons lancée par le quotidien Österreich et à l'héritage de Josef Fritzl. Alors peut-être, une fois ces tracasseries réglées, Elisabeth trouvera-t-elle la force de faire comprendre à Kerstin, Stefan, Lisa, Monika, Alexander et Felix qu'ils ne sont en rien responsables de ce qui s'est passé, leur prouvant ainsi que l'amour maternel reste toujours plus fort que la tyrannie de l'ogre. Un peu comme dans les contes pour enfants.

» Fritzl nie avoir violé sa fille

Jeudi 15 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

L’école, des clichés à la réalité - (I) l’adolescent, la famille et la société



Par  Tristan Valmour  - http://www.agoravox.fr/



« Tous les professeurs et tous les examinateurs de France (et pas seulement du baccalauréat) sont d’accord là-dessus : les jeunes Français n’écrivent pas en français. La déchéance progressive est, en cette affaire, d’une prodigieuse rapidité… » Ce constat de Faguet n’est pas nouveau ; il date du… 18 février 1909 !

Qui s’intéresse sérieusement à l’enseignement produira un nombre incalculable de documents – on peut remonter jusqu’à Platon – témoignant de son inévitable dégradation. Cette insatisfaction permanente conduit l’humanité vers plus de performance, alors qu’elle est née imparfaite et nue. D’un autre côté, le critique se grandit aux yeux de la communauté en apparaissant particulièrement concerné par le problème. Il ne prend toutefois aucun risque à dénoncer les imperfections d’un système puisque l’humanité entame à peine son histoire.

Si les problématiques scolaires nous concernent tous, il convient néanmoins de les exposer hors des querelles partisanes. C’est ce que nous tenterons au travers d’une série d’articles, en limitant d’abord le champ à l’enseignement secondaire. L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de s’ouvrir sur l’économie de la connaissance.

L’un des faits remarquables de ces trente dernières années est la place grandissante de l’adolescent dans la famille et la société. Il a gagné en autonomie et pouvoir ce qu’il a perdu en innocence et protection. Cela n’est pas sans provoquer des problèmes dans son parcours scolaire.

D’abord, l’adolescent-copain recueille les confidences de ses parents qui ne lui épargnent aucun de leurs soucis. Il est informé de tout ce qui se passe et participe à maintes décisions familiales alors qu’il n’est pas suffisamment mûr sur les plans cognitif et affectif pour comprendre la situation qui lui est soumise. Il emmène alors dans son cartable les problèmes familiaux.

Les médias offrent également l’image d’un monde effrayant par le biais de films, documentaires ou informations. Comment pouvons-nous, dans ces conditions, attendre de nos ados une motivation à participer au fonctionnement d’une société qui n’a que la peur et la précarité pour récompenses ?

Parallèlement, les loisirs, dont l’offre a explosé, mobilisent une grande partie de son emploi du temps. Il est ainsi très fréquent de trouver des ordinateurs, télévisions et consoles de jeux dans une chambre de jeunes gens. Quand on se couche à deux heures du matin après avoir joué ou chatté, on ne peut être disposé à travailler. Cette absence d’encadrement familial conduit les enfants-rois à délaisser l’école, milieu où l’on attend de la discipline et du travail.

De même, le désœuvrement comme l’absence de perspectives et de valeurs mènent un nombre croissant d’adolescents à se réfugier dans la violence*, la drogue ou l’alcool. En la matière, l’école n’est plus un oasis. Les surveillants ramassent ainsi régulièrement des bouteilles de « Despé » ou d’alcools forts dans les cours de récréation, et les odeurs de cannabis envahissent d’improbables lieux. Les parents se rendent parfois complices, comme cette maman qui a offert à sa fille, scolarisée dans un collège catholique très prisé, une bouteille de whisky pour ses 15 ans ! Ces faits, qui ne sont pour la plupart pas consignés, touchent donc toutes les catégories sociales, tous les établissements.

Ensuite, l’ado est la cible privilégiée des agences de marketing ; on lui attribue une responsabilité dans les dépenses familiales, de 30 à 50 % selon les sources. Ce rôle de prescripteur lui confère un pouvoir énorme dont il ne jouissait pas lorsque son argent de poche se montait à 5 ou 10 francs par semaine et qu’il n’avait pas à donner son avis sur l’emploi des ressources familiales. L’adolescent participe ainsi activement à une société consumériste aux valeurs incompatibles avec le milieu scolaire. Les parents, de leur côté, résistent difficilement aux messages publicitaires sous peine d’être ringardisés ; ils ne peuvent lutter contre un budget de plusieurs milliards d’euros. Comment l’école, austère, pourrait-elle transmettre le goût de l’effort quand les publicités attractives – dont les ados sont friands – vantent le contraire ? On ne s’étonnera donc pas de trouver des élèves dans les commerces entre deux cours.

L’enfant-roi qui n’aime pas l’école est avant tout l’enfant d’une société mercantile qui voulait augmenter le nombre de clients ! L’école et la famille en paient aujourd’hui le prix.

En effet, l’espace et le temps marchands progressent, et prônent la facilité quand l’école promet l’effort. Facilité pour acheter (téléphone, internet, magasins toujours achalandés), comme pour utiliser les produits rendus plus « intelligents » par l’électronique. Au final, l’utilisateur n’aura même plus à presser un bouton. En revanche, apprendre nécessite du temps, de la patience et des révisions car aucun savoir n’est définitivement acquis. L’élève est confronté à un acte douloureux et ingrat puisque la récompense n’est ni automatique ni immédiate ni définitive. Au contraire des jeux vidéo qui sont si prisés parce qu’ils récompensent sans délai les efforts et valorisent ainsi le joueur. Apprendre est aussi un acte qui place l’adolescent en situation de profonde solitude alors qu’il est avide de communiquer, de découvrir l’autre et se révéler à son contact.

Enfin, les adolescents ont besoin de s’identifier à une image idéale. Ce peut être un héros, une profession réputée pour ses valeurs. Le héros, qu’il soit sportif, acteur ou chanteur est complètement décrédibilisé. Il se drogue, s’exile pour des raisons fiscales, est capable de l’inavouable pour réussir. Le pharmacien vole la sécurité sociale, le médecin s’apparente à un commerçant, l’enseignant et le prêtre sont accusés de pédophilie, le pompier est pyromane, le policier viole les prostituées, le juge se trompe, l’humanitaire détourne l’argent de son association, etc. Les déviances précédentes ne constituent naturellement pas une généralité, mais ce sont celles que l’on retiendra puisque sur-médiatisées. Le monde auquel les adolescents sont confrontés décrédibilise le discours moralisateur que tient le personnel enseignant, quand celui-ci n’a tout simplement pas abdiqué.

L’école est aussi un espace de sociabilité où l’on apprend la solidarité et l’humilité, où l’on encourage les meilleurs à aider les plus faibles. L’inverse de la société individualiste et égoïste qui désigne l’autre comme un parasite, un adversaire, un ennemi qu’il faut écraser ou assujettir.

Mais l’école est un espace qui n’a pas évolué depuis plus de deux cents ans quand le monde de l’entreprise a adapté l’environnement au travail, sous les conseils d’ergonomes. Ce n’est pas pour rien que les adolescents confondent volontiers environnement scolaire et milieu carcéral. Peut-on raisonnablement attendre de nos enfants qu’ils écoutent, lisent et étudient en silence, sept heures par jour dans un environnement sobre quand un adulte ne tiendrait pas deux heures assis dans les mêmes conditions ? On comprendra aisément qu’un tel environnement ne prédispose pas les élèves à fournir le travail nécessaire.

On serait alors tenté d’idéaliser les sociétés précédentes, mais la lecture de différents documents scolaires prouve qu’elles connaissaient leur lot d’élèves indisciplinés et fainéants, en l’absence d’une démocratisation de l’enseignement. Certes, le nombre et la gravité des faits étaient moindres, mais la discrétion surtout mieux assurée : on ne parlait pas, n’enquêtait pas, ne rapportait pas. En réalité, c’est l’exposition de l’adolescent d’aujourd’hui aux maux de la société qui constitue la différence majeure. Ce dernier est davantage informé, il participe plus à la vie de la famille et aux valeurs de la société consumériste. Il a en quelque sorte troqué sa naïveté et son innocence contre une plus grande responsabilité. Tout cela n’est pas sans incidence sur l’école.

Il y a donc urgence à redéfinir le statut de l’adolescent – cet adulte en devenir qui n’en est pas encore un – comme à transformer notre société afin qu’elle épouse les valeurs de l’école, héritière d’une vieille tradition républicaine. Ce n’est donc pas à l’école de s’adapter à la société, mais à la société de s’adapter à l’école.

* Sur la violence à l’école, on peut se reporter à ce texte d’Eirick Prairat qui expose les données avec grande simplicité : http://cpe.paris.iufm.fr/spip.php ?article1265

Mercredi 14 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Education et loisirs
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback

Neuroblastome : la piste génétique…




 

Du nouveau dans la compréhension du neuroblastome. Une équipe internationale de chercheurs vient d’identifier une mutation génétique susceptible d’être impliquée dans la survenue de ce cancer, souvent fatal, du système nerveux périphérique chez le jeune enfant. Il s’agit d’un marqueur semble-t-il, prometteur.

La mutation se situe sur le chromosome 6, dans une région appelée 6p22. « Les petits patients porteurs de cette mutation seraient plus exposés à une forme agressive de neuroblastome » précise le Dr John M. Maris, oncopédiatre au Children’s Hospital of Philadelphia (Etats-Unis) et principal auteur de ce travail.

Reste désormais à découvrir dans quelles proportions cette anomalie génétique intervient dans la survenue du cancer. C’est la question à laquelle tentent de répondre les chercheurs. Certes, il s’agit là de recherche fondamentale. Mais une avancée dans le diagnostic pourrait améliorer le pronostic du neuroblastome, la tumeur maligne la plus fréquente du nourrisson : 50% des enfants touchés ont en effet moins de 2 ans.

Source : New England Journal of Medicine, 7 mai 2008
Mercredi 14 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos santé
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Contre le tabagisme passif chez l'enfant et la femme enceinte



Par http://www.7sur7.be/


A l'occasion de la semaine de la Famille, une nouvelle campagne contre le tabagisme passif, baptisée "On est si bien sans tabac, protégeons-nous du tabagisme passif", a été lancée par le Fonds des Affections Respiratoires (Fares) et la Vlaamse Vereniging voor respiratoire gezondheidszorg en tuberculosebestrijding (VRGT), afin de protéger les femmes enceintes et les enfants du tabagisme passif face auquel ils sont particulièrement vulnérables.

Le tabagisme passif est l'inhalation involontaire de la fumée dégagée par un ou plusieurs fumeurs. Cette fumée contient la plus grande concentration en produits toxiques, dont le monoxyde de carbone (CO).

Les bébés et les jeunes enfants sont particulièrement sensibles à la fumée car leurs poumons et leur cerveau sont en pleine croissance. Des études scientifiques montrent que fumer en présence d'un nourrisson augmente chez celui-ci le risque de mort subite. Outre une irritation des yeux, du nez et de la gorge, l'enfant a également tendance à faire davantage de rhinopharyngites, d'otites, de pneumonies et de bronchites. Avec la croissance, la fumée passive augmente par ailleurs le risque de crises d'asthme.

Le tabagisme passif est également nuisible pour la femme enceinte et son bébé, le monoxyde de carbone et la nicotine étant transmis à l'enfant par le sang du cordon ombilical. L'exposition d'une femme enceinte au tabagisme passif contribue ainsi à la mauvaise oxygénation du bébé.

La sensibilisation à la problématique du tabagisme passif est l'un des objectifs du Plan national de lutte contre le cancer présenté par la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx (PS). Il y est prévu que le budget destiné à la prévention soit augmenté, de même qu'aux structures de soutien aux patients atteints du cancer. Il envisage par ailleurs le remboursement des consultations d'aide à l'arrêt du tabac effectuées par un tabacologue. Jusqu'à présent, celles-ci sont remboursées uniquement pour les femmes enceintes et leur partenaire fumeur sous certaines conditions.

Ce 15 mai, l'Hôpital des Enfants/Reine Fabiola prend une part active à la campagne lancée par le Fares et la VRGT en veillant à proposer aux parents des conseils et informations sur le tabagisme. Il leur sera également possible de tester leur taux de monoxyde de carbone.
Pour obtenir l'adresse d'un tabacologue ou des conseils sur l'arrêt du tabac, le fumeur peut contacter la Ligne gratuite Tabac Stop au 0800.111.00.

Un tabacologue y répond du lundi au vendredi, de 15h à 19h. De plus amples informations sont disponibles sur le site internet www.grossessesanstabac.be.
Mercredi 14 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Infos du Monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Découvrez le clip vidéo de Michel Colyn
- Toit du monde



Clip du premier single de l'Archange de la Nouvelle Star 2007
Michel Colyn "Toit du monde" écrit et composé par Roddy Julienne connu pour ses compositions pour Zazie, Julie Zenatti,...




Mercredi 14 mai 2008
par willy et sandrine publié dans : Musique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Publicité

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Présentation

Nous contacter


Traduction

Publiez vos textes, témoignages,
articles, photos, vidéos ...
sur Planète - Eléa.
 
Contact :

 





web counter
Visiteurs sur Planète - Eléa
actuellement



La Blogosphère du 76
Recommandé par des Influenceurs

Nethique.info

blogasty



Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

http://www.wikio.fr

BLOGOMETRIE 2.0

Planète - Eléa
 
   

Partenaires

L'image “http://www.temoignages.re/IMG/rubon31.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.




Marie-Kerguelen
Recommandé par des Influenceurs


plurielles.fr, magazine féminin en ligne et site des femmes



Vous luttez, le poing serré
Recommandé par des Influenceurs

S'engager dans la solidarité ?
Recommandé par des Influenceurs

Recherche

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus