Natacha, 4 ans, souffre d'un cancer inopérable et émeut Facebook

Publié le par Planète-Eléa

 

 

Olne Natacha a 4 ans. Le 10 février dernier, les médecins ont découvert une tumeur intraitable dans le cerveau de cette petite habitante d'Olne, dans la province de Liège. Une nouvelle qui a évidemment bouleversé ses parents, Isabelle et Michel, et qui aujourd'hui touche les internautes.

 

 

Un groupe Facebook destiné à les soutenir dans cette terrible épreuve a été créé par un ami de la famille, Christophe Lacrosse. Il explique sur Facebook: "Un jour, sachant que j'allais aller dans un célèbre parc animalier elle m'a demandé de faire un bisou aux girafes. Voila pourquoi pour moi elle est devenue Natacha la princesse Girafe." A l'heure où l'on écrit ses lignes, le groupe comptait plus de 13.700 membres et le chiffre ne cesse de croître. Ils sont nombreux à poster des photos de girafes en guise de soutien à l'enfant.

Selon des détails fournis par RTL, Natacha souffre d'une tumeur localisée dans le tronc cérébral qui appuie sur le cervelet. Une forme de cancer inopérable ou presque: elle risquerait de laisser sa vie sur la table d'opération ou de s'en sortir avec de graves séquelles. Son papa précise que l'enfant rejoindra un programme spécial à la KUL, en vue d'un traitement novateur, après ses séances de radio et de chimiothérapies. "C'est une battante", assure-t-il.

Le groupe Facebook est destiné à récolter des fonds pour aider financièrement et moralement les parents. La maman de Natacha se remet d'un cancer. Elle a dû se faire opérer de la vessie et est depuis "fortement paralysée". Le papa a arrêté de travailler il y a deux semaines pour "rebooster les deux femmes de sa vie".

Si vous voulez les aider, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Vous pouvez également envoyer des dessins pour décorer la chambre d'hôpital de la fillette. Elle en rêve. Tout comme elle espère un jour rencontrer Stromae, qu'elle adore. Notre compatriote entendra-t-il son appel?

 

par http://www.7sur7.be/

Publié dans Infos santé

Commenter cet article